CNRI –
Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, sest réjouie du mandat darrêt international lancé par un juge fédéral dArgentine contre Hachemi Rafsandjani et sept autres responsable du régime des mollahs pour leur rôle dans lattentat à la bombe contre un centre de la communauté juive à Buenos Aires en 1994.
Elle a mis laccent sur la nécessité de traduire les dirigeants de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran devant un tribunal international pour leurs crimes contre lhumanité.
Le juge Rodolfo Canicoba Corral a demandé à Interpol darrêter et de livrer à la justice argentine Hachemi Rafsandjani, actuel président du Conseil de discernement des intérêts de lEtat et ancien président du régime, Ali Fallahian, actuel conseiller en sécurité du guide suprême Ali Khamenei et ancien ministre des renseignements, Ali Akbar Velayati, haut conseiller de Khameneï et ancien ministre des Affaires étrangères, le général Mohsen Rezai, actuel secrétaire du conseil de discernement et ancien commandant en chef du corps des gardiens de la révolution, le général Ahmad Vahidi, ancien commandant de la force Qods des gardiens de la révolution, Hadi Soleimanpour, ancien ambassadeur en Argentine, Mohsen Rabbani, ancien Attaché culturel, et Ahmad Reza Asghari, troisième secrétaire de lambassade, pour « crimes contre lhumanité ».
Mme Radjavi a espéré que cette décision représentait une indication tangible de la fin de la politique dimpunité à légard des responsables du régime religieux pour leurs crimes terroristes.
La présidente élue de la Résistance iranienne a ajouté que les dirigeants du régime des mollahs, notamment Ali Khamenei, Mahmoud Ahmadinejad, le président, Mahmoud Hachemi Chahroudi, le chef du judiciaire, les commandants du CGR et les autorités du ministère des renseignements étaient des criminels contre lhumanité pour avoir exécuté 120.000 prisonniers politiques, pour leur exportation du terrorisme, qui ont fait beaucoup de victimes parmi les opposants et les ressortissants iraniens à létranger. Le conseil de sécurité des Nations Unies doit prendre les mesures nécessaires pour envoyer leur dossier devant un tribunal international, a-t-elle affirmé.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 10 novembre 2006

