mardi, novembre 29, 2022
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Iran : Les prisonniers politiques toujours gardés sous pression

CNRI – Les autorités de la prison d’Evine ont décidé d’empêcher le prisonnier politique Asghar Ghatane de se faire soigner du cancer. Les détenus politiques et leurs familles en Iran dénoncent la cruauté du régime qui les prive de soins médicaux pour les faire mourir à petit feu.

Asghar Ghatane avait déjà passé six années en prison dans les années 1980 pour son soutien aux Moudjahidine du peuple d’Iran (l’Ompi, le principal mouvement d’opposition démocratique). Il a été de nouveau arrêté en 2010 pour la même raison.

À Machad (nord-est de l’Iran), la semaine dernière, les agents du ministère du Renseignement (Vevak) ont arrêté trois membres de la minorité Bahaïs : Fataneh Nabilzadeh, Payman Saraf et Dayan Teymouri.

Dans la ville portuaire de Bandar-Abass (sud de l’Iran), le prisonnier politique Arjang Davoudi est soumis à de nouveaux interrogatoires. Il a été condamné à 20 ans de réclusion pour avoir dénoncé des crimes du régime. Accusé de guerre contre Dieu (passible de la peine de mort) Davoudi a été jugé sans la présence d’un avocat.

À Oroumieh (nord-ouest de l’Iran), le prisonnier politique Sami Hosseini a entamé une grève de la faim pour protester contre son incarcération dans la section des détenus de droit commun.

À Tabriz (nord-ouest de l’Iran), s’est ouvert le procès de vingt jeunes, accusés d’avoir voulu aider les victimes d’un dernier tremblement de terre. En septembre 2012, ils s’étaient portés au secours des victimes du séisme de Varzaghane. Les mollahs les accusent d’avoir voulu déclencher un mouvement de protestation dans la région.

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