CNRI – A la veille des négociations entre l’Iran et le groupe des 5+1 à Genève, un ténor de la commission de la sécurité et des affaires étrangères du Majlis a déclaré: « Le site d’enrichissement d’uranium à Fordo, l’enrichissement d’uranium à l’intérieur même de l’Iran et son maintien dans le pays, sont les lignes rouges de la République islamique dans les négociations sur le nucléaire. »
Cité par l’agence de presse Mehr, le 12 octobre, le général Ismaël Kossari a déclaré : « négocier les lignes rouges n’a pas de sens. »
Les 15 et 16 octobre, l’Iran et le groupe des 5+1 se réuniront à Genève pour entamer des négociations sensibles sur le programme d’armement nucléaire du régime. Mohammad-Javad Zarif, le MAE, a déclaré son intention de participer à la réunion d’ouverture des négociations.
Concernant ces négociations, le général Ismaël Kossari a estimé que « le temps a joué pour nous » car « nous avons augmenté le nombre de nos centrifugeuses et nous sommes devenus une nation nucléaire ».
Le 9 octobre, Associated Press citait une interview du président du Majlis, Ali Laridjani, déclarant que « le transfert à l’extérieur du pays du surplus d’uranium enrichi à 20 % est une question négociable ». Or, quelques heures après la publication de cette interview, le bureau des relations publiques du Parlement y opposait un démenti.
Plus tôt, Hassan Rohani, le président des mollahs, et Mohammad Javad Zarif, son MAE, avaient réitéré à plusieurs reprises que l’Iran ne céderait pas son droit au nucléaire.

