vendredi, décembre 9, 2022
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Iran : Les larmes de crocodile du CGR pour le Liban

Par Reza Shafa

CNRI – Les Iraniens ordinaires vivant sous le seuil de pauvreté – plus de 80 % de la population – se demandent souvent en quoi leur gouvernement est concerné par la reconstruction du Liban alors qu’ils ont tant de peine à survivre. Charité bien ordonnée commence par soi même, dit le proverbe. Cependant, les racines du problème sont beaucoup plus profondes que cela  ne paraît au premier abord. Le corps des Gardiens de la révolution, le CGR, est probablement le seul à avoir la véritable réponse à cette question.   

Le 2 février, l’agence de presse officielle IRNA citait Hessam Khochnevisse, le chef de projet du siège iranien pour la Reconstruction du Liban annonçant que « l’Iran a achevé environ 400 projets à travers le pays depuis la fin de la guerre de l’été 2006 avec Israël. L’Iran a fixé pour objectif d’achever environ 600 projets de construction, y compris des centres universitaires, religieux et médicaux, des ponts, des équipements d’infrastructure ruraux et des centrales électriques, dont 70 % sont déjà achevés ‘. »

Il a aussi mentionné une cérémonie la semaine dernière dans laquelle trois nouveaux ponts ont été inaugurés à Seksekieh, Babilieh et Khaziran Kabir au Liban. Hassan Hobollah, un député du Hezbollah, était parmi les VIP. 

Selon Khochnevisse, l’Iran a aussi pris en charge de reconstruire 375 kilomètres de chaussées et de routes endommagées, dont 199 kilomètres ont été achevés.

"L’Iran était parmi les premiers pays à avoir annoncé sa contribution à la reconstruction du Liban après la guerre destructrice", a-t-il noté.

"Certaines routes ont été très peu endommagées pendant la guerre, mais nous avons décidé de les rénover et d’autres routes avaient été reconstruites par le ministère des Travaux publics libanais, mais le travail de reconstruction n’était pas satisfaisant et les ingénieurs iraniens les ont à nouveau construites", a-t-il dit.
 
Khochnevisse a dit que l’existence de réseaux d’infrastructures ne s’appuyant pas sur des études techniques solides était un problème majeur pour l’équipe de reconstruction iranienne.

"Nous avons dû creuser des canaux d’eaux souterrains plus profonds et construire de nouveaux égouts dans certains secteurs", a-t-il expliqué.

Il a ajouté que l’équipe de reconstruction iranienne profitait d’ingénieurs-conseils libanais et d’équipements de laboratoire au Liban pour poursuivre les travaux.
 
La véritable histoire, selon les sources intérieures, c’est que juste après la fin de la guerre de 33 jours du Liban en été 2006, un membre de haut rang du Majlis des mollahs (le Parlement) a dit à ses pairs lors d’une réunion privée que c’était le CGR qui avait alimenté la guerre et que les décisions sur le sort du conflit avaient été prises à Téhéran.

Pas une seule âme n’est opposée à la reconstruction de cette nation, le Liban, déchirée par la guerre ; cependant, on ne devrait pas permettre au CGR de jouer à nouveau son sale jeu avec la vie du peuple libanais innocent.
 
C’est une vieille tactique utilisée par le CGR pour profiter des pauvres et des indigents afin de faire progresser ses intentions sinistres. Un scénario que le CGR  joue en Irak, en Afghanistan, en Palestine et au Liban pour planter ses griffes dans la gorge de ses victimes. L’Irak est un exemple majeur de ce que la Force Qods du CGR est capable de faire en fournissant armes et entraînements à ses agents terroristes et il ne fait aucun doute qu’il n’hésitera pas le répéter.

Cela s’inscrit dans les plans du CGR pour justifier sa présence dans le pays. Il cherche à couvrir son ingérence terroriste dans la région.

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