vendredi, janvier 27, 2023
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Iran : le ministre de la Justice d’Hassan Rohani écarté suite à la campagne de l’opposition

Iran : le ministre de la Justice d’Hassan Rohani écarté suite à la campagne de l’opposition

CNRI – Suite à la monté du « Mouvement pour la justice » pour les victimes du massacre de 1988 en Iran, le président des mollahs, Hassan Rohani, a été obligé d’écarterr son ministre de la Justice, Mostafa Pourmohammadi, de son gouvernement. Pourmohammadi était un membre du « comité de la mort » et un des principaux responsables du massacre de 30 000 prisonniers politiques pendant l’été 1988. Il a annoncé qu’il ne ferait pas partie du prochain gouvernement d’Hassan Rohani.

Majid Ansari, le conseiller de Rohani pour les questions légales, un autre responsable du massacre de 1988, a également annoncé qu’il ne fera pas non plus partie du futur cabinet.

Un rapport de 360 pages a été rendue publique en mars 2017 par Le Comité international pour « la justice pour les victimes du massacre de 1988 en Iran » (JVMI) sur le massacre de prisonniers politiques en Iran en 1988.

Le rapport a établi que le massacre de prisonniers politiques en Iran en 1988 n’était pas une position ad hoc de l’ayatollah Khomeiny, le fondateur de la République islamique iranienne. C’était en fait, un crime contre l’humanité prémédité, mené avec la pleine conscience des dirigeants du régime.

La JVMI a établi qu’alors que Téhéran avait délibérément et systématiquement empêché la publication d’informations sur le massacre, les considérations politiques et les intérêts de l’État avaient jusqu’à maintenant empêché l’ouverture d’une enquête efficace sur ces exécutions collectives présumées pendant l’été 1988. Ce qui a créé une impunité injuste et excessive du régime iranien.

Tahar Boumedra, l’ancien chef du bureau des droits de l’Homme à la Mission d’assistance de l’ONU pour l’Irak (UNAMI) et expert légal qui est l’un des principaux auteurs du rapport, a déclaré que le manque d’enquête avait renforcé les autorités de Téhéran pour poursuivre ses exécutions collectives, faisant ainsi de l’Iran le bourreau numéro un mondial d’exécutions par habitant. Il a souligné que l’enquête de l’ONU sur ces exécutions extrajudiciaires n’avait que trop tardé et que l’oubli et l’impunité n’étaient pas des options.

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