lundi, décembre 5, 2022
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Iran : deux prisonniers tués sous la torture à Bandar-Abbas et Ispahan

Le 26 janvier, Moussa Sohrabi, un jeune athlète est mort sous la torture à la prison centrale de Bandar Abbas, dans le sud de l’Iran. Les bourreaux lui vouaient une haine féroce parce qu’il refusait de plier sous la pression. Le régime a dit qu’il s’était suicidé pour dissimuler ce crime.

Le 5 janvier, Chahab Farzan, un jeune de 31 ans, diplômé de physique de l’université d’Ispahan, est mort de façon suspecte après huit mois d’emprisonnement. Selon des témoins, les gardiens ont emmené Chahab dans la matinée et quand ils l’ont ramené, son visage et ses mains portaient des marques évidentes de tortures et il perdait l’équilibre. Il est tombé et il est mort avant que quelqu’un puisse l’aider.

Torturer à mort et assassiner les détenus en les intoxiquant est une méthode connue du régime. Sattar Behechti, qui avait été arrêté le 31 octobre 2012, avait été tué sous la torture quatre jours après son arrestation à la prison d’Evine (Téhéran). Amir Moussaï à la prison de Borazjan (sud-ouest), Alireza Chahbakhch à la prison de Zahedan (sud-est), Afchine Ossanlou, syndicaliste à la prison d’Evine et Ali Marachi à la prison d’Ahwaz (sud-ouest), figurent au nombre des prisonniers tués sous la torture en 2013.

Les exécutions collectives et arbitraires, la torture permanente et le meurtre de prisonniers sous la torture, nécessitent plus que jamais le renvoi du dossier des violations des droits humains devant le Conseil de sécurité de l’ONU. L’inaction contre le cycle de crimes, de tortures et d’exécutions en Iran ne fait qu’encourager le régime à en commettre davantage.

Secrétariat du Conseil national de la Resistance iranienne
Le 30 janvier 2014

Iran : deux prisonniers tués sous la torture à Bandar-Abbas et Ispahan

 

Le 26 janvier, Moussa Sohrabi, un jeune athlète est mort sous la torture à la prison centrale de Bandar Abbas, dans le sud de l’Iran. Les bourreaux lui vouaient une haine féroce parce qu’il refusait de plier sous la pression. Le régime a dit qu’il s’était suicidé pour dissimuler ce crime.

 

Le 5 janvier, Chahab Farzan, un jeune de 31 ans, diplômé de physique de l’université d’Ispahan, est mort de façon suspecte après huit mois d’emprisonnement. Selon des témoins, les gardiens ont emmené Chahab dans la matinée et quand ils l’ont ramené, son visage et ses mains portaient des marques évidentes de tortures et il perdait l’équilibre. Il est tombé et il est mort avant que quelqu’un puisse l’aider.

 

Torturer à mort et assassiner les détenus en les intoxiquant est une méthode connue du régime. Sattar Behechti, qui avait été arrêté le 31 octobre 2012, avait été tué sous la torture quatre jours après son arrestation à la prison d’Evine (Téhéran). Amir Moussaï à la prison de Borazjan (sud-ouest), Alireza Chahbakhch à la prison de Zahedan (sud-est), Afchine Ossanlou, syndicaliste à la prison d’Evine et Ali Marachi à la prison d’Ahwaz (sud-ouest), figurent au nombre des prisonniers tués sous la torture en 2013.

 

Les exécutions collectives et arbitraires, la torture permanente et le meurtre de prisonniers sous la torture, nécessitent plus que jamais le renvoi du dossier des violations des droits humains devant le Conseil de sécurité de l’ONU. L’inaction contre le cycle de crimes, de tortures et d’exécutions en Iran ne fait qu’encourager le régime à en commettre davantage.

 

Secrétariat du Conseil national de la Resistance iranienne

Le 30 janvier 2014

 

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