CNRI – Dans une nouvelle épisode de la lutte intestine au sein du pouvoir iranien, un vice-ministre et un Secrétaire général du ministère des Renseignements ont été évincés cette semaine.
Le député Ali Motahari a déclaré le 14 décembre aux médias iraniens que ces évictions font suite aux révélations concernant les « activités d’espionnages » et la mise sur écoute de son bureau par ce ministère.
Les analystes attribuent cependant ces évictions dans la principale organe d’espionnage et de répression du régime, à un regain de la guerre intestine que se livrent les deux principales factions du pouvoir (la faction Khamenei et la faction Rafsandjani-Rohani).
Le mollah Mahmoud Alavi, à la tête du ministre des Renseignements depuis septembre, n’est pas apprécié de Khamenei. En effet, le nouveau ministre cherche à remplacer les responsables clés de ce ministère avec d’anciens cadres proches de Rafsandjani.

