CNRI les Iraniens viennent de commémorer le centenaire de la révolution constitutionnelle qui mettait fin à la monarchie absolue. Cependant pour le chah de lépoque, il nétait pas question dabandonner ses pouvoirs.
Le 23 juin 1908, la dynastie des Qajar sattaque au Premier Parlement élu démocratiquement en Iran.
CNRI les Iraniens viennent de commémorer le centenaire de la révolution constitutionnelle qui mettait fin à la monarchie absolue. Cependant pour le chah de lépoque, il nétait pas question dabandonner ses pouvoirs.
Le 23 juin 1908, la dynastie des Qajar sattaque au Premier Parlement élu démocratiquement en Iran.
Le monarque Mohammad-Ali Chah avait dû se plier, deux ans auparavant, aux exigences de la révolution constitutionnelle de 1906 qui avait eu lambition de soumettre la monarchie à un Etat de droit. Appuyé par le clergé chiite intégriste, le chah revendiquait une monarchie de droit divin.
Le Parlement démocratique issu de cette révolution était donc devenu des plus encombrant.
Le 23 juin 1908, dès les premières heures, les troupes impériales dirigées par un Russe, le colonel Liakhov, encercle le Majlis, le Parlement, avant de déclencher un tir dartillerie sur le bâtiment. De nombreux députés et de démocrates, venus défendre la démocratie, les mains nues, perdent la vie.

Aussitôt après cette tuerie, une chasse sans merci est lancée contre les opposants. Une vague dexécutions capitales commence à frapper les milieux intellectuels et dissidents.
Le 24 juin, un journaliste, Jahanguir Souresrafil, qui dénonce la corruption de la Cour impériale, est pendu en plein cur de Téhéran sans même avoir été jugé. Le même jour, un religieux, Malek-ul-Mutekalemine, qui sen prend dans ses discours au clergé chiite qui justifie le pouvoir des Qajar, est également pendu à Téhéran.
La dictature sempare une nouvelle fois du pays, au nom du « droit divin »

