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Le régime iranien ne devrait jouer aucun rôle en Syrie

Le régime iranien ne devrait jouer aucun rôle en Syrie

Le Dr Hadi Al-Bahra, l’ancien président de la Coalition nationale syrienne, a participé à une interview avec la chaîne télévisée Al-Arabiya. En réponse à la question « quels ont été les aspects positifs et négatifs des pourparlers de deux jours à Astana », il a déclaré :

« L’aspect positif de ces pourparlers était qu’on y a vu la volonté et le désir de la communauté internationale de trouver une solution pour arrêter le massacre et l’effusion de sang en Syrie. Et l’aspect négatif de ces pourparlers était que certains pays étrangers qui ne sont pas neutres dans ce conflit y ont participé. »

L’ancien président de la Coalition nationale syrienne a ajouté :

« Concernant le cessez-le-feu, l’opposition est toujours attachée à l’accord signé en Turquie avec la participation des deux pays qui ont parrainé cet accord, à savoir la Turquie et la Russie. »

« Pendant les pourparlers de paix à Astana, l’opposition a annoncé qu’il lui serait impossible d’accepter le régime iranien comme un élément de surveillance du cessez-le-feu, étant donné que ce régime est lui-même un élément de déstabilisation et le complice d’Assad dans le massacre du peuple syrien.

Le régime iranien fait partie des belligérants et ne peut pas être un médiateur, puisqu’un médiateur doit être neutre. Le régime iranien n’est pas neutre dans ce conflit. Il parraine des milices sectaires qui commettent quotidiennement des crimes contre le peuple syrien. Le régime iranien doit s’engager auprès de la Turquie et de la Russie qu’il obligera ces milices à respecter le cessez-le-feu. »

« Nous cherchons à mettre en place un cessez-le-feu stable, doté de mécanismes pour surveiller le cessez-le-feu et le cas échéant, sanctionner ceux qui ne respecteraient pas le du cessez-le-feu. Tous nos engagements sont mentionnés dans l’accord signé par la Turquie, par la Russie et par les unités militaires de l’opposition syrienne. »

Al-Bahra a ainsi conclu ses remarques : « L’accord signé par les trois pays vise à soutenir les pourparlers de Genève. Ces pourparlers sont le résultat d’un processus politique initié par le groupe ‘les Amis de la Syrie’ et supervisé par les Nations Unis. »