L’homme, âgé de 62 ans, est soupçonné d’avoir vendu entre 2011 et 2013, à au moins douze reprises, des pièces pour une valeur totale de 230.000 euros, à une organisation impliquée dans le programme de missiles à propergol solide iranien, et qui est visée, depuis 2007, par l’embargo contre Téhéran.
Il s’agissait de pompes, d’appareils de ventilation et d’autres produits industriels à usage aussi bien civils que militaires. L’homme arrêté utilisait une société écran dans un pays voisin de l’Iran pour diriger ses activités depuis l’Allemagne, a précisé le Parquet dans son communiqué. Il a été placé en détention provisoire par un juge.
L’Union européenne a décrété un embargo sur les armes et des restrictions sur les exportations de biens qui peuvent être utilisés à des fins civiles et militaires à destination de l’Iran, qu’elle soupçonne de vouloir se doter de l’arme nucléaire, ce que nie Téhéran.
AFP

