samedi, décembre 3, 2022
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France ‘ Iran : Une persécution judiciaire dénoncée

Des opposants iraniens dénoncent une persécution judiciaire en France pour assurer les accords commerciaux avec Téhéran

EFE (Espagne), 11 avril – Le Conseil national de la Résistance iranienne, un mouvement d’opposition à l’actuel régime de Téhéran, a dénoncé à Paris ce qu’il considère comme une persécution judiciaire contre ses membres, chapeautée par les autorités françaises, en faveur d’accords commerciaux avec l’Iran. Le Ministère public français enquête sur divers dirigeants du CNRI qui auraient commis des délits de fraude et de blanchiment d’argent dont la destinée finale serait l’organisation Moudjahidine du peuple, inscrite sur la liste des groupes terroristes de l’Union européenne.

 

Des opposants iraniens dénoncent une persécution judiciaire en France pour assurer les accords commerciaux avec Téhéran

EFE (Espagne), 11 avril – Le Conseil national de la Résistance iranienne, un mouvement d’opposition à l’actuel régime de Téhéran, a dénoncé à Paris ce qu’il considère comme une persécution judiciaire contre ses membres, chapeautée par les autorités françaises, en faveur d’accords commerciaux avec l’Iran. Le Ministère public français enquête sur divers dirigeants du CNRI qui auraient commis des délits de fraude et de blanchiment d’argent dont la destinée finale serait l’organisation Moudjahidine du peuple, inscrite sur la liste des groupes terroristes de l’Union européenne.

Des dirigeants du Conseil national de la Résistance iranienne et quelques avocats français ont tenu à Paris une conférence de presse pour répondre à l’enquête du Ministère public sur des membres du CNRI suspectés d’avoir commis des délits de blanchiment de l’argent et de fraude.

A l’origine de l’affaire se trouve une collecte de fonds destinée à aider des réfugiés iraniens dans divers pays d’Europe et sur laquelle le ministère public veut enquêter, soupçonnant qu’une partie des fonds aient pu être destinée à d’autre fin, comme le financement de l’organisation des Moudjahidine du peuple.

Ce mouvement figure dans la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne, bien qu’en décembre dernier le Tribunal de Première Instance de l’UE ait donné raison à un recours du groupe iranien après avoir invalidé la manière dont cette liste avait été élaborée, puisque l’UE n’avait pas communiqué aux intéressés les motifs de leur inclusion.

Le responsable des Affaires étrangères du CNRI, Mohammad Mohadessine, a dit que l’initiative du Ministère public français cherchait à maintenir le dossier ouvert contre divers membres, dont certains avaient déjà été arrêtés et interrogés à la fin de 2003 pour leur appartenance présumée à un groupe à finalité terroriste.

Les avocats français présents, qui ont formé un comité de soutien à l’organisation, ont expliqué qu’il n’y avait aucune preuve liant le CNRI au terrorisme et que l’élargissement de l’enquête, à présent pour blanchiment et fraude, n’avait pour objet que de maintenir le dossier ouvert et faire pression sur l’opposition, sans procéder à un jugement qui lui démontrerait l’absence de culpabilité.

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