jeudi, décembre 8, 2022
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Douche froide pour les entreprises françaises qui s’étaient rendues début février à Téhéran

CNRI – François Hollande actuellement en visite d’Etat aux Etats-Unis a mis en garde les entreprises françaises qui envisagent de faire des affaires en Iran. Le président français a fait ainsi allusion à la visite à Téhéran au début du mois de février d’une délégation de 116 patrons.

Tentant de répondre aux inquiétudes des autorités américaines sur cette visite à Téhéran, François Hollande a précisé que cette visite se faisait à l’initiative du Medef qui ne dépend pas du gouvernement fronçais.

Avant cette visite, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, avait demandé à la délégation d’effecteur discrètement sa visite à Téhéran. Par ailleurs, les responsables du ministère français de l’Economie et des Finances leur avaient rappelé que la Banque centrale de la République islamique se trouve toujours soumise à l’embargo et aussi longtemps que les sanctions internationales n’étaient pas levées, ils ne pourraient pas faire d’affaires avec l’Iran.

Avant cette visite à Téhéran, un diplomate américain de haut rang avait conseillé aux membres de la délégation française d’être très prudents lors des négociations commerciales à Téhéran.

Les entreprises françaises ne souhaitent nullement être accusées de violation des sanctions et de ce fait être sanctionnées par Washington.

PSA qui était jadis le plus important fabricant d’automobiles en Iran, a mis fin à sa coopération industrielle avec l’Iran en février 2012.

Tant que les sanctions seront en vigueur, il est peu probable que Renault développe ses activités en Iran. Nissan, le partenaire de Renault, est très présent aux Etats-Unis. Renault craint que s’il augmente ses activités en Iran, son partenaire japonais soit sanctionné par Washington.

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