mercredi, décembre 7, 2022
AccueilActualitésActualités: Iran RésistanceCréation d'un "Comité français pour un Iran démocratique"

Création d’un « Comité français pour un Iran démocratique »

Un appel lancé pour une autre politique à l’égard de l’Iran
 
La Revue Parlementaire, Paris, mars 2007  –  La création d’un Comité français pour un Iran démocratique (CFID), préconisant une nouvelle politique à l’égard de Téhéran, a été annoncée le 14 février au cours d’une conférence au Sénat. 
 

Un appel lancé pour une autre politique à l’égard de l’Iran
 
La Revue Parlementaire, Paris, mars 2007  –  La création d’un Comité français pour un Iran démocratique (CFID), préconisant une nouvelle politique à l’égard de Téhéran, a été annoncée le 14 février au cours d’une conférence au Sénat.
 
Le CFID, est constitué à l’initiative de l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères Alain Vivien, du sénateur socialiste Jean-Pierre Michel et de François Colcombet, ancien député et magistrat. Ils déclarent : "Nous appelons au rassemblement de tous les Français pour qui la vérité et la paix internationale passent avant toute autre considération."
 
Dans son appel, le CFID déclare qu’une solution "durable à la crise actuelle en Iran et au Moyen-Orient, ne peut aboutir ni par une politique de complaisance à l’égard du régime des mollahs ni par d’éventuelles interventions militaires dont l’engagement américain en Irak montre quotidiennement la dangereuse inefficacité."

Les électeurs, lance le comité, doivent connaître les positions qu’adopteront les candidats face à une menace capable d’entraîner une nouvelle guerre mondiale.
Il paraît nécessaire, aujourd’hui plus qu’hier, d’agir vite avant que l’arme atomique devienne un instrument de chantage à l’égard des démocraties et un moyen d’oppression durable pour le peuple iranien.
 
Le CFID déclare que ce n’est pas en inaugurant une tactique de conversations sélectives, comme le propose l’actuel président de la République française, que l’on amènera le régime des mollahs à résipiscence.
 
Le Comité a condamné la prise de position du Quai d’Orsay en faveur du maintien de l’OMPI sur la liste européenne des organisations terroristes. Le CFID réclame également la fermeture du dossier totalement politique ouvert en France contre les membres de l’opposition iranienne du CNRI. Le CFID demande des « mesures immédiates », notamment d’aider concrètement la résistance iranienne, des mouvements comme l’OMPI, qui défendent les valeurs universelles auxquelles un pays de liberté comme la France est profondément attaché.

L’ancien président du Conseil constitutionnel Robert Badinter s’est rendu à cette conférence, intervenant pour inviter les participants à lutter pour l’abolition de la peine de mort en Iran et dénoncer les violations des droits de l’homme dans ce pays.

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe