jeudi, décembre 8, 2022
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200 législateurs britanniques annoncent une nouvelle politique envers l’Iran

200 législateurs britanniques annoncent une nouvelle politique envers l’Iran

La délégation parlementaire multipartite britannique rencontre le chef de l’opposition iranienne

Déclaration du membre du parlement David Jones, ancien secrétaire d’État du pays de Galles, le 12 février 2016 :

Plus de 200 députés et pairs multipartites ont demandé aujourd’hui au gouvernement britannique d’adopter une politique ferme envers l’Iran et de baser toute amélioration des relations bilatérales en fonction de la fin des violations des droits de l’Homme et de la violation de l’ingérence régionale. L’annonce a été dévoilée lors d’une réunion en présence d’une délégation de huit députés et d’un membre de la Chambre des Lords avec Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, au nord de Paris, au siège du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI).

 

La réunion de vendredi et les recommandations politiques arrivent alors que le régime iranien est soumis à un examen par les organes des Nations Unies de son bilan catastrophique des droits de l’Homme. De plus, celle-ci se fait exactement deux semaines avant les élections factices parlementaires et de l’Assemblée des Experts en Iran, dont les candidats sont strictement filtrés et non représentatifs des désirs du peuple.

L’Iran a le taux d’exécution par habitant le plus élevé dans le monde. La répression politique s’est intensifiée au cours des deux dernières années, sous la présidence d’Hassan Rohani. L’Iran poursuit son ingérence destructrice en Syrie, l’Irak et le Yémen.

Nous partageons la position de Mme Radjavi qui a déclaré lors de la réunion :

« Certains apologistes prétendent que, après l’accord sur le nucléaire, le régime iranien irait vers la modération. Pourtant, nous pouvons voir que la situation est différente : les violations des droits de l’Homme en Iran ont empiré après l’accord sur le nucléaire, de même que l’ingérence et l’agression des mollahs en Syrie. »

« Si ce fascisme religieux n’était pas au pouvoir en Iran, nous n’aurions pas l’Irak brisé d’aujourd’hui avec toutes ses tragédies douloureuses. De même, en Syrie, il n’y aurait pas eu cette guerre violente et ce génocide, et le Yémen n’auraient pas été transformés en un champ de bataille criminel par les agents du régime. »

Mme Radjavi a ajouté que la « théocratie des mollahs est une source d’inspiration pour les deux tendances fondamentales :

1. L’extrémisme sous la bannière de l’Islam et

2. Les représailles contre l’Occident ».

Elle nous a rappelé que « Le résultat de ces deux tendances est les attaques terroristes en Europe. »

Le régime iranien continue de réprimer les gens dans le pays et à exporter la terreur dans la région. Il a envoyé des commandants des gardiens de la révolution (Pasdaran) et des mercenaires étrangers pour se battre pour Bachar el-Assad en Syrie. Le CNRI est l’opposition légitime à ce régime.

Notre gouvernement, avec nos alliés occidentaux, a poursuivi une politique de conciliation envers l’Iran, en espérant que cela encouragerait le régime iranien à changer son comportement. À cet égard, l’opposition iranienne et le désir du peuple iranien d’un changement ont été ignorés. Il est temps d’abandonner cette approche erronée.

Les recommandations politiques soutenues par plus de 200 députés et pairs ont été réaffirmées :

« Les droits de l’Homme doivent être un élément central de nos relations avec l’Iran. Nous devons faire comprendre aux dirigeants iraniens que leur comportement à l’égard de leurs propres citoyens est inacceptable. Nous ne devons pas fermer les yeux sur les graves violations des droits de l’Homme en Iran. Au contraire, les expressions de préoccupation au sujet de la situation des droits de l’Homme en Iran doivent être une priorité dans toute relation bilatérale ».

« Nous devons soutenir nos alliés dans la région afin de nous lever contre l’ingérence croissante de l’Iran. L’Iran a été et reste la source d’instabilité au Moyen-Orient ».

« Nous devons nous engager avec l’opposition démocratique iranienne, le Conseil national de la Résistance iranienne. Nous soutenons pleinement le plan en 10 points de Maryam Radjavi qui demande un Iran démocratique et non nucléaire avec séparation de la religion et de l’État, l’égalité des sexes et l’élimination de toute discrimination religieuse et ethnique ».

En outre, la délégation a rappelé que, dans la lutte contre l’extrémisme islamique et l’intégrisme, nous devons nous engager avec les forces modérées au sein du monde islamique. Le mouvement d’opposition iranien, dirigé par Mme Radjavi, une femme musulmane, et avec l’organisation des moudjahidines du peuple iranien (OMPI) comme composant principal, offre une alternative rationnelle à l’extrémisme islamique.

Lord Clarke de Hampstead, un ancien président du Parti travailliste, a souligné que le « régime iranien continue de pendre des enfants. Rohani n’est pas modéré. Il doit être poursuivi. Nous, au Parlement britannique sommes avec l’OMPI et le CNRI pour apporter la liberté et la démocratie en Iran ».

La délégation parlementaire était composée de : les membres du parlement David Jones, Lord Clarke de Hampstead, Mark Williams, M Alan Meale, Martyn Day, le Dr Matthew Offord, Jim Fitzpatrick, Toby Perkins et Mike Freer. Ils ont été rejoints par l’avocate londonienne Claire Offord.

La délégation multipartite a exprimé son plein appui aux membres de l’OMPI au camp Liberty, en Irak, et a exhorté les gouvernements britannique et américain, ainsi que le Conseil de sécurité de l’ONU à garantir la sûreté et la sécurité des résidents du camp Liberty jusqu’à leur départ d’Irak.

M Alan Meale, député travailliste de Mansfield, a souligné : « Nous devons soutenir le mouvement du chef de l’opposition Maryam Radjavi pour apporter la démocratie en Iran. »

Selon Mark Williams, député gallois libéral démocrate pour Ceredigion : « L’Occident doit soutenir le plan en 10 points de Maryam Radjavi pour un Iran libre dans l’avenir ».

Jim Fitzpatrick, député travailliste de Poplar et Limehouse, a souligné : « Nous, députés britanniques, voulons que le gouvernement britannique adopte une politique ferme envers l’Iran et qu’il soutienne le CNRI. »

Le 12 février 2016

David Jones
Ancien Secrétaire d’État du pays de Galles

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