
Dans une manifestation de soutien au mouvement démocratique iranien, une majorité de députés du Parlement gallois (Senedd Cymru) ont signé une déclaration commune soutenant le plan en dix points de Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), pour un Iran Libre. Cette déclaration, signée par 43 des 62 députés du Senedd, dont la présidente Elin Jones, les chefs de partis et les présidents de commissions, marque une position ferme en faveur des droits humains et du changement démocratique en Iran.
La déclaration, intitulée « Iran libre 2025 », réaffirme le soutien au peuple iranien dans sa lutte pour l’instauration d’une république laïque et démocratique. Elle condamne la répression en Iran, notamment le port du voile forcé et les exécutions d’État, et appelle à la reconnaissance internationale du droit du peuple iranien à résister à la tyrannie.
« Lors de son soulèvement de 2022, le peuple iranien a rejeté toute forme de dictature, monarchique ou théocratique, et a exigé une république démocratique », peut-on lire dans la déclaration. Elle met en avant le programme politique du CNRI, qui comprend un engagement ferme en faveur de l’égalité des sexes, de l’abolition de la peine de mort, de la liberté religieuse et de la séparation de la religion et de l’État.
La déclaration appelle les gouvernements démocratiques du monde entier à soutenir l’opposition iranienne et son appel à la justice. Elle affirme : « La Résistance iranienne, à travers le Plan en dix points de Mme Radjavi, présente une feuille de route pour un Iran libre et pacifique.»
In a significant show of support for democratic change in #Iran, a majority of the Welsh Parliament has endorsed @Maryam_Rajavi’s Ten-Point Plan for a democratic republic in Iran. Signed by 36 out of 60 Welsh MPs, the statement urges the international community to support the… pic.twitter.com/qofUhpyPP3
— NCRI-FAC (@iran_policy) 31 mai 2024
Les signataires ont également appelé à la désignation du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme organisation terroriste et à la reconnaissance internationale du droit des unités de résistance iraniennes à s’opposer au CGRI. « L’expérience syrienne a montré que des régimes comme Téhéran et Damas, malgré leur propagande, sont vulnérables à l’effondrement », ont souligné les signataires.
Ce soutien du Pays de Galles fait suite à des appuis similaires de majorités parlementaires dans des dizaines d’autres pays, s’inscrivant dans un consensus international croissant sur l’échec de la politique d’apaisement et sur la nécessité d’une politique de principe envers l’Iran centrée sur les aspirations de son peuple et sur le programme démocratique du CNRI.

