samedi, décembre 10, 2022
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Reportage en direct : Conférence internationale appelant au démantèlement du réseau terroriste du ministère iranien du Renseignement et de la sécurité (VEVAK) en Europe

Reportage en direct : Conférence internationale appelant au démantèlement du réseau terroriste du ministère iranien du Renseignement et de la sécurité (VEVAK) en Europe
Mardi 10 mai 2022, suite à la décision de la Cour d’appel belge de confirmer la condamnation d’une cellule terroriste affiliée au ministère iranien du Renseignement à de longues années d’emprisonnement, à l’annulation de la citoyenneté et à des sanctions financières, le Conseil national de la Résistance iranienne organise une conférence internationale en ligne.

La conférence appelle la communauté internationale, en particulier les dirigeants de l’Union européenne (UE) à « démanteler le réseau terroriste du VEVAK, à expulser les agents du régime iranien du sol européen et à fermer les ambassades du régime » qui ne servent aucune autre cause que le programme destructeur et meurtrier des religieux au pouvoir à Téhéran.

L’avocat Rik Vanreusel, représentant le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) dans le cas d’Asadollah Assadi

Il s’agit véritablement d’une condamnation ferme de ce crime odieux perpétré par le régime des mollahs. Ce jour marque la fin de la procédure judiciaire. Nous avons été récompensés par une année de dommages et intérêts symboliques. Cela donne l’espoir, en ces temps difficiles en Europe occidentale, que l’Etat de droit est encore très élevé ici en Belgique.

Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne
Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne

MARYAM RADJAVI : LE JUGEMENT DE LA COUR D’APPEL D’ANVERS, UN ÉCHEC DÉCISIF DE LA DICTATURE RELIGIEUSE EN IRAN

Intervention à la conférence « nécessité d’une politique de fermeté contre le régime des mollahs »
Mardi 10 mai, suite au jugement de la Cour d’appel d’Anvers concernant le projet d’attentat terroriste du régime des mollahs visant à faire exploser une bombe lors du grand rassemblement « Pour un Iran libre » à Villepinte (nord de Paris) en 2018, une conférence en ligne s’est tenue avec la participation de personnalités internationales et des parties civiles dans ce dossier. Cette conférence en diffusée en direct était en duplex avec les moudjahidine du peuple basés à la cité d’Achraf-3. Au début de cette conférence Maryam Radjavi a qualifié dans son discours, ce jugement de la Cour d’appel d’Anvers, d’un échec décisif de la dictature religieuse en Iran qui a tout fait pour échapper à une décision de justice.
Voici l’intervention à l’ouverture de cette conférence :

Mes chers compatriotes,

Eminentes personnalités,
Mesdames et messieurs les avocats,
Chers amis,
Amis et partisans de la Résistance iranienne,

La décision rendue aujourd’hui par la cour d’appel d’Anvers, marque l’échec décisif de la dictature religieuse en Iran.

Je félicite le peuple héroïque d’Iran, les Moudjahidine du peuple, le Conseil national de la Résistance iranienne et Massoud [Radjavi] le dirigeant de la Résistance, pour cette grande victoire du peuple et de la Résistance, face aux appareils de renseignements et de « justice » des bourreaux et face à la totalité de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran.

Le diplomate-terroriste du régime des mollahs avait déjà été condamné à 20 ans de prison ferme.

La décision de la Cour d’appel, augmente de trois an la peine d’un des mercenaires infiltrés, condamné ainsi à 18 ans d’emprisonnement. Les deux autres agents sont condamnés respectivement à 18 et 17 ans de captivité.
Leurs citoyennetés belges sont définitivement retirées et leurs passeports périmés. Chacun est condamné à payer 60000 euros.
Ainsi, 46 mois de pressions du régime iranien pour échapper à une lourde condamnation judiciaire pour son complot terroriste contre la Résistance du peuple iranien sont anéanties.
C’est l’échec de Khamenei, Rohani et Raïssi qui voulaient en abusant de l’immunité diplomatique, transformer leur recours à des opérations terroristes en un droit inaliénable. Mais la justice belge a dit non à leur incroyable arrogance.
Il est temps à présent pour les gouvernements occidentaux et pour le monde de dire non au régime dans son intégralité, et de reconnaître le droit du peuple iranien à la liberté et au renversement du régime des mollahs.

Lors de mon témoignage qui a duré 7h, en novembre 2019, j’ai expliqué la chaîne de décision des dirigeants du régime au Conseil suprême de sécurité des mollahs concernant cet attentat à la bombe et j’ai affirmé que la mission d’exécution a été confiée au ministère des renseignements (VEVAK) en collaboration avec le ministère des affaires étrangère du régime.

Aujourd’hui j’insiste qu’il est certes nécessaire de juger les auteurs mais cela ne suffit pas. Les principaux responsables et commanditaires, à savoir Khameneï, son président et ses ministres des affaires étrangères et des renseignements de l’époque et autres dirigeants du fascisme religieux siégeant au Conseil suprême de la sécurité nationale du régime doivent être traduits en justice, sans exception, sinon ils deviendraient encore plus arrogants.

Durant quatre décennies, ces gens ont commis d’innombrables crimes terroristes, massacré 1500 manifestants en novembre 2019, exécuté 120000 prisonniers politiques dont 30000 en 1988, et pillé les biens et les ressources du peuple iranien. Comme d’habitude, ils ont recours aux pressions, aux chantages et aux marchandages, mais doivent recevoir une réponse ferme : leurs dossiers doivent être saisis par le Conseil de sécurité de l’ONU, le tribunal international et, par le tribunal au nom du peuple dans un Iran libre.

Chers amis,
Quiconque veut prendre la mesure de l’hostilité de ce régime envers l’humanité doit se pencher sur le dossier de ce complot terroriste. C’est un massacre à grand échelle qui a été planifié. La décision de la Cour d’appel et l’enquête menée depuis plusieurs années ne laissent aucun doute : le complot d’attentat à la bombe aurait pu être la plus meurtrière action terroriste en Europe.

A travers ce plan, le plus haut niveau de la direction du régime, à savoir Khamenei, voulait imposer au monde la survie de son pouvoir putréfié.

La complaisance de l’Occident a servi de refuge politique au terrorisme des mollahs
La question est de savoir pourquoi le régime a élaboré un plan qui posait de grands risques politiques ? Quel était exactement son calcul politique ?
La réponse est la suivante : en premier lieu, les mollahs se voient en position de renversement. C’est pourquoi ils se lancent dans des entreprises démentielles.
Mieux que quiconque, Khamenei est conscient du degré de putréfaction de son régime, et plus que jamais il redoute l’alternative démocratique à son régime, à savoir le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) et les Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI / MEK).
En second lieu, les mollahs s’appuient sur la politique de complaisance des gouvernements occidentaux. Cela fait plus de trois décennies que la politique de complaisance sert de refuge politique au terrorisme du régime iranien.

Par conséquent, il ne faut pas demander à cette tyrannie sanguinaire quelles sont les lignes rouges de ses opérations terroristes hors d’Iran ! On devrait plutôt demander à ceux qui sont restés silencieux et passifs face à ce régime, quelles sont leurs lignes rouges ?
Depuis l’accord nucléaire avec les pays P5 + 1 en 2015, le régime a accéléré d’un coup dans les domaines des missiles balistiques et du nucléaire, la belligérance dans la région et le terrorisme.
Plus particulièrement dans le cas du terrorisme, le régime, qui avait fait profil bas après la décision du tribunal de Mykonos en 1997, a de nouveau commis des dizaines d’actes de terrorisme dont une partie aux Etats-Unis et dans les pays européens après le tournant de l’accord nucléaire, sans compter ses opérations en Irak, en Syrie ou au Yémen.

L’enquête détaillée de plusieurs années fournit des informations et une compréhension approfondie sur l’opération neutralisée. De manière à ce que plus personne ne puisse nourrir l’illusion que les opérations terroristes du régime hors de ses frontières sont le fait d’éléments isolés de façon arbitraire.
Comme la répression, le terrorisme est le point commun de toutes les factions du régime. Le précédent président du régime et son gouvernement ont participé à l’adoption de tous les crimes terroristes décidés au sein du Conseil suprême de la sécurité nationale des mollahs. L’ancien ministre des affaires étrangères du régime a clairement reconnu que la structure de son ministère et des ambassades est sécuritaire. Nul n’ignore qu’il recevait ses ordres du bourreau Qassem Soleimani, [ancien chef de la force terroriste Qods].

A présent que Khamenei a totalement évincé cette faction, son régime est unifié. Son ministre des Affaires étrangères se trouve être le larbin de la force terroriste Qods.
Autrement dit, la politique étrangère de ce régime est au service du terrorisme et son terrorisme est l’instrument de sa politique étrangère.
Plus personne ne peut prétendre qu’il existe la moindre lueur d’espoir de changement de politique et de comportement de cette tyrannie religieuse.
Nul ne peut plus mettre en doute ce que la Résistance iranienne a déclaré, à savoir que l’existence du régime dépend du terrorisme et qu’il ne peut y renoncer ne serait-ce qu’un seul jour.
Massoud [Radjavi, le dirigeant de la Résistance iranienne] a déclaré que « le bellicisme, l’exportation de l’obscurantisme et le terrorisme ont été dès le début les boucliers de protection et des nécessités de survie de la dictature religieuse. »

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Sénateur Robert Torricelli, sénateur américain du New Jersey (1997-2003)

La communauté internationale doit retenir que la justice est incomplète. Le même noyau diplomatique qui a planifié de poser une bombe à Paris existe. Ils sont toujours assis à la table des négociations avec les États-Unis et d’autres puissances. Il n’y a pas de justice sans tenir pour responsable le régime même qui aurait pris nos vies. Nous appelons l’Europe à reconsidérer sa position. Veulent-ils des ambassades dans leurs pays qui auraient pris la vie de leurs citoyens et fait exploser une bombe en Europe ?

Même si vous parvenez à un accord, quelle crédibilité pourrait-il avoir ? Je reconnais que la capacité du monde est limitée par le nombre de crises qui peuvent survenir simultanément.

Mais les problèmes avec le régime de Téhéran s’aggravent. Un gouvernement terroriste qui abuse des gens en Asie est tout aussi important qu’un gouvernement européen.

Les éléments terroristes de ce régime doivent être inscrits sur la liste des terroristes. L’Europe doit prendre note de ce qui s’est passé ici aujourd’hui. L’intégrité de la cour et des procureurs doit être égalée par les gouvernements. Pour nous tous, il est important de réaliser que quelque chose d’autre aurait pu se produire ici. Le gouvernement iranien aurait pu choisir de nombreuses cibles. Mais il en a choisi une. L’OMPI et Mme Radjavi.

Ils ont frappé sur nous et sur elle pour une raison. Nous sommes la menace. Elle est l’avenir. Nous allons tous redoubler nos efforts et notre engagement et demander à nos gouvernements de s’affirmer.

Ambassadeur Robert Joseph, sous-secrétaire d’État à la maîtrise des armements et à la sécurité internationale (2007)

Pourquoi le régime a-t-il pris le risque de tuer des dignitaires ? Pourquoi a-t-il pris le risque d’aliéner ses relations commerciales avec ces gouvernements ? C’est le désespoir. La principale source de désespoir est la demande du peuple iranien en matière de démocratie et de Droits de l’Homme.

En quatre décennies, le régime a fait de son propre peuple un ennemi. La demande de changement du peuple est la menace numéro un pour le régime. Ce régime est prêt à tout pour se maintenir au pouvoir. La cible principale était Mme Radjavi, leader de l’alternative démocratique et laïque à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran. Elle est le symbole de l’espoir pour l’avenir de l’Iran.

Le CNRI et l’OMPI offrent une alternative viable à la théocratie au pouvoir en Iran. Les aspirations du peuple iranien à la liberté ne peuvent être niées.

Quelle devrait être la réponse à cet acte de terrorisme flagrant ? L’UE aurait dû adopter une politique ferme consistant à désigner le VEVAK et les pasdaran comme des entités terroristes, et à fermer les ambassades qui mènent des activités terroristes. Cela n’a pas été le cas. Au contraire, les capitales européennes poursuivent leur politique de complaisance envers le régime iranien. Aux États-Unis, le verdict de culpabilité aurait dû écarter tout espoir de réforme. L’administration a remplacé la pression maximale par la complaisance maximale. Les Iraniens sont revenus à la charge pour obtenir de plus en plus de concessions. L’Iran exige que les États-Unis retirent les pasdaran de la liste des organisations terroristes.

Les Etats-Unis retireraient de la liste une organisation terroriste qui a le sang de centaines d’Américains sur les mains pour fournir au régime des milliards de dollars qui seront à nouveau utilisés pour financer le terrorisme. Nous devons soutenir la résistance de l’Iran.

Giulio Terzi, ministre des Affaires étrangères de l’Italie (2011-2013)

Alors que le peuple iranien a souffert à cause de la torture et de l’agression du régime, et des terribles actes de violence contre les opposants politiques, aujourd’hui nous avons enfin un moment de satisfaction parce que nous voyons que de grands principes et valeurs peuvent être atteints avec succès.

La sentence en Belgique montre que la justice prévaudra. Il est important que nous puissions affirmer haut et fort que la justice gagne contre le régime de Téhéran.
Des dizaines de milliers de personnes étaient présentes à la conférence de Villepinte, et cela aurait pu être un attentat génocidaire. La sentence prononcée aujourd’hui est un moment charnière. Pour la première fois en Europe, un tribunal national juge qu’une attaque terroriste a été commanditée par les dirigeants de Téhéran. Cette affaire a mis en lumière ce qui apparaîtra dans d’autres pays d’Europe sur le rôle déstabilisateur du régime des mollahs.

Il est du devoir de tous les citoyens européens d’exiger de leurs gouvernements une réponse forte face à la double utilisation par l’Iran de son réseau diplomatique pour le terrorisme. Ces avant-postes du terrorisme doivent être fermés et supprimés. Il ne doit plus y avoir de complaisance avec ce régime qui parraine le terrorisme, surtout après la sélection d’Ebrahim Raïssi comme président.

Amb. Lincoln Bloomfield, secrétaire d’État adjoint aux affaires politico-militaires (2001-2005)

Plus d’excuses et d’exceptions pour ce régime et ses dirigeants. Nous ne pouvons pas être soumis au chantage de ce régime criminel. Il est plus que jamais temps de se lever fermement et unis pour soutenir le plan en dix points du président Radjavi.

Lorsque le tribunal belge a rendu son verdict, il a présenté un grand nombre de faits. La bombe a été fabriquée à partir de TATP. Elle a été fabriquée en Iran et testée à plusieurs reprises. Elle avait des capacités de communication. Il pourrait s’agir d’une explosion beaucoup plus importante que les attentats d’ISIS. Le rapport mentionne la section 312 du VEVAK, qui espionne les membres de la Résistance à l’étranger. Pourquoi n’entendons-nous jamais parler du VEVAK à Washington ? Lorsque nous voyons des personnes originaires d’Iran siéger dans des groupes de réflexion et des universités et qu’elles se rendent en Iran pour parler à ses dirigeants, enquêtons-nous sur elles ? C’est une nouvelle conversation que nous devons avoir.

Roger Godsiff, membre du Parlement britannique (1992-2019)

L’Iran a abusé de son privilège diplomatique. Il a fait en sorte que des terroristes se fassent passer pour des diplomates. Pourquoi ne parlons-nous pas du ministère des Affaires étrangères ? Il s’agit d’un régime dont plusieurs branches mènent des actes de violence et de terrorisme. Nous avons besoin d’une nouvelle conversation à Washington.
Oui, nous sommes préoccupés par le programme nucléaire de l’Iran. Nous fournissons des milliards de dollars à l’Ukraine, nos alliés, pour combattre la Russie.
Le CNRI est l’opposition à ce régime. C’est une organisation politique et Téhéran essaie de les tuer et de nous tuer. Nous devons avoir une nouvelle conversation. Nous devons comprendre que depuis 43 ans, ce régime n’a fait que mener le terrorisme, violer l’État de droit et violer les normes internationales.

C’est un régime qui veut éliminer son alternative, mais aussi tous les partisans d’un Iran libre et démocratique. C’est le régime qui a massacré des prisonniers politiques en 1988. Nous n’aurions jamais pensé que ce régime s’appuierait sur un acte de terrorisme qui aurait pu tuer des milliers de personnes.

Je reste préoccupé par le fait que les cerveaux qui ont donné le feu vert à cet acte de terrorisme n’ont pas été amenés à rendre des comptes. Ils ont été laissés libres de mener des activités terroristes dans le monde entier. Récemment, le régime a annoncé son intention d’exécuter un citoyen suédois. Nous ne devrions pas être surpris, car l’intimidation fait partie de l’ADN du régime.

L’UE et les dirigeants européens ont envoyé le mauvais message à cette théocratie, en lui laissant le champ libre pour répandre le terrorisme. L’Europe doit prendre des mesures proportionnelles au massacre qui a été planifié. L’UE ne peut pas s’asseoir à la même table que le régime qui a planifié de perpétrer un crime contre l’humanité en Europe.
En adoptant la politique de l’autruche, les gouvernements européens ont permis aux actes de terrorisme de Téhéran de se poursuivre et de prospérer.

Georges-Henri Beauthier, avocat du CNRI

J’appelle tous les dirigeants européens à reconnaître que le régime des mollahs est une organisation terroriste avec laquelle nous ne pouvons pas négocier. Nous devrions fermer les ambassades du régime dans toute l’Europe. Le régime ne les utilise pas à des fins diplomatiques. Il les utilise comme plaques tournantes de l’activité terroriste. Nous ne devrions pas permettre cela.

L’Etat terroriste a été condamné par le tribunal d’aujourd’hui. C’est une grande victoire. La victoire n’est pas encore totalement acquise. Il y a encore des espions et des terroristes prêts à tuer les opposants au régime dans le monde entier. Mes pensées vont aux victimes quotidiennes de la dictature.

Nous avons tous été des cibles. Le CNRI et l’OMPI sont deux des trois plus grandes menaces pour le régime iranien. La troisième menace est la vérité elle-même. C’est pour cela que nous nous sommes réunis lors de ce rassemblement. Le peuple iranien n’est pas libre. Le terrorisme à l’intérieur de l’Iran est bien plus hideux que celui qui est exporté à l’extérieur.

La complaisance et les concessions ne sont pas la solution pour traiter avec le régime des mollahs. Il faut de la fermeté, de la force et de la détermination. Notre gouvernement connaît la vérité sur l’Iran, pourtant ils essaient toujours de complaire avec le régime. 2018 a prouvé que le VEVAK est une organisation terroriste. Je demande à notre gouvernement de suivre l’exemple de l’Europe.


Aujourd’hui, nous célébrons le fait que le régime des mollahs n’a pas réussi son attaque. Les quatre personnes qui ont été condamnées n’étaient que des déclencheurs. Elles n’étaient pas à l’origine du complot. Elles n’étaient pas les seuls auteurs de l’attentat. Ce complot a été ourdi à Téhéran et par les dirigeants du régime. Il impliquait des membres de la communauté diplomatique.

Les personnes qui ont assemblé les bombes et dirigé la construction de la bombe, qui ont donné l’ordre d’assassiner Madame Radjavi et de tuer des milliers de personnes restent libres. Nous devrions voir une réaction des différents gouvernements en Europe et aux États-Unis. Il devrait y avoir une tentative de faire en sorte que les responsables de cette attaque rendent des comptes. Tant que cela ne sera pas fait, la justice ne sera pas rendue.

Madame Radjavi a défendu la liberté pendant des décennies.

Tahar Boumedra, expert juridique et ancien chef du Bureau des droits de l’homme de la MANUI
Roberto Rampi, sénateur italien

Je demande à mon gouvernement et aux gouvernements qui se consacrent à la liberté de se tenir aux côtés du peuple iranien et de traduire en justice les responsables de ce complot.

C’est le résultat d’un système judiciaire réellement indépendant et impartial. C’est maintenant au tour du gouvernement de suivre cette voie et de prendre les mesures appropriées pour mettre fin au terrorisme du régime. Les dirigeants du régime doivent être poursuivis et ses espions déguisés doivent être expulsés.

Maintenant que le jugement a été rendu, l’UE va devoir agir. Va-t-elle rester silencieuse ? Va-t-elle dire que nous sommes en pleine négociation sur le nucléaire et que si nous condamnons ce crime, nous compromettrons cette négociation ? Avons-nous oublié l’État de droit et la démocratie ? Il est clair que les négociations nucléaires sont mortes. Il est clair que le régime fait du chantage aux autorités belges.

Je demande à nos gouvernements de rester fermes et de faire savoir aux mollahs qu’ils ne peuvent pas avoir un réseau de terrorisme dans nos pays. Si le régime voit une réaction forte de l’UE et des dirigeants européens, il en conclura qu’il ne peut pas avoir de bombe nucléaire.

Martin Patzelt, représentant du Parlement fédéral, Rapporteur pour l’Iran de la Commission des droits de l’homme du Bundestag

Premièrement, en réponse au terrorisme du régime, tous ses agents doivent être traduits en justice. Deuxièmement, le VEVAK doit être désigné comme une organisation terroriste. Accorder l’asile aux agents du régime doit être une ligne rouge. Troisièmement, nous devons adopter une approche ferme à l’égard de toute tentative de chantage et d’extorsion.

C’est un jour historique. Le régime et son chef sont sur le banc des accusés devant le tribunal belge. C’est une petite victoire pour la justice. La complaisance avec les régimes totalitaires les rend plus agressifs dans leur guerre et leur terrorisme. Nous devons en tirer les leçons et mener une politique ferme contre les mollahs de Téhéran.

Nous devons soutenir l’opposition à ce régime, le CNRI et l’OMPI. Ils dénoncent constamment les crimes du régime. Ils sont la voix d’un Iran libre. Ils avertissent la communauté internationale avec des documents et des analyses sur le fondamentalisme et le terrorisme du régime, et ses efforts pour acquérir une bombe nucléaire.

Je pense que cette opposition démocratique est le meilleur partenaire pour parvenir à une paix durable. Il est temps que l’Europe mette un terme à son auto-illusion. Les mollahs sont la cause de l’instabilité et de l’insécurité dans le monde. L’Europe ne doit pas devenir une plaque tournante du terrorisme d’État iranien. Le VEVAK et les pasdaran doivent être désignés comme des organisations terroristes.

Le régime des mollahs dispose d’un vaste réseau de terroristes, d’espions et de cellules dormantes en Europe. On ne peut pas faire confiance à quelqu’un qui nous ment et nous trompe constamment. Il doit y avoir une tolérance zéro à cet égard. Le réseau d’agents du régime doit être démantelé.

Mario Galea, membre de la Chambre des représentants de Malte (1998-2022)

Nous avons une obligation importante de ne pas oublier ce qui s’est passé à Villepinte en 2018, un complot terroriste qui a été ordonné et planifié par les tyrans de Téhéran. Nous n’avons pas le luxe d’oublier. Le verdict d’aujourd’hui est important, mais c’est un jugement partiel. Une justice complète exige que les tyrans iraniens soient tenus de rendre des comptes. La complaisance avec le régime des mollahs ne fonctionne pas.

Alors que de nombreux dirigeants mondiaux étaient occupés vers la paix en 2018, le régime iranien était occupé à transporter des bombes pour les faire exploser sur le territoire souverain de ceux qui complaisent avec lui. Nous devons reconnaître que la complaisance avec Téhéran n’est rien de moins qu’une trahison.

Les mollahs iraniens sont diaboliques. À mon avis, ce verdict est important, mais ne constitue pas un tournant. Le véritable tournant se produira lorsque ce régime maléfique sera renversé, et je suis sûr qu’il le sera. Ce n’est qu’à ce moment-là que le monde sera plus sûr.

Struan Stevenson, ancien président de la délégation du Parlement européen pour les relations avec l’Irak

Les diplomates bénéficient de privilèges spéciaux. Assadi a violé chacun des principes fondamentaux de la diplomatie. Il était l’agent clé de la tentative d’attentat à la bombe contre le rassemblement du CNRI à Villepinte. Assadi agissait sur ordre. Il ne pouvait être validé que par Khamenei et Rouhani. Le ministre des Affaires étrangères de l’époque était Javad Zarif. Il a dû être un acteur clé, tout comme Mahmood Alavi, alors ministre des Affaires étrangères. Tous devraient être inculpés pour actes de terrorisme. Les terroristes ont fait face à la justice européenne.

Mais leur procès ne peut se contenter de tirer un trait sur ce délit odieux. Les dirigeants du régime doivent également être inculpés et tenus de rendre des comptes. Les agents ont été enregistrés comme réfugiés politiques en Europe et ont demandé la citoyenneté belge. C’est ainsi que le régime cache ses agents à la vue de tous. La liste des espions et des terroristes du VEVAK doit être dévoilée. Les espions, les agents et les soi-disant diplomates du régime doivent être expulsés.

Le jugement d’aujourd’hui à Anvers montre que le régime a échoué. Le régime devra faire face à la justice. L’apaisement n’a pas sa place lorsqu’on traite avec des dictateurs. Envoyez un message à Khamenei et à Raïssi : vos jours sont comptés et vous ferez face, vous aussi, à la justice occidentale.

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