
• Le fascisme religieux en Iran et ses médias se réjouissent de la campagne de diffamation contre Mme Radjavi, condamnée à mort par les mollahs
• La Résistance iranienne et ses avocats prêts à porter cette affaire et ces calomnies devant la Cour européenne des droits de l’homme
La soumission et la capitulation face à ce régime, ainsi que les rançons de taille payées en puisant dans des poches de la Résistance iranienne, en particulier de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), sont une politique qui a rendu le commerce de la prise d’otages rentable pour le régime iranien, qui s’y adonne sans interruption depuis 46 ans. C’est exactement ce qui s’est produit avec la remise du diplomate-terroriste poseur de bombe Assadollah Assadi et du tortionnaire Hamid Noury.
Je me réjouis de la libération Olivier Grondeau, retenu en Iran depuis octobre 2022.
Cependant, la manière dont cette libération a été obtenue encourage le régime iranien à multiplier les prises d'otages.
Depuis 1986, la Résistance iranienne est systématiquement ciblée pour…— Afchine Alavi (@afchine_alavi) 20 mars 2025
Salir la réputation, fabriquer des dossiers judiciaires, diffamer la Résistance iranienne et lancer des accusations calomnieuses telles que le blanchiment d’argent ou des mensonges absurdes comme la prétendue « contribution forcée » – qui ont remplacé dans la propagande des mollahs les allégations de financement de la Résistance par l’Union soviétique, l’Irak, l’Arabie saoudite ou Israël – s’accompagnent de la diffusion de chiffres et d’informations totalement mensongers sur Mme Maryam Radjavi et les Moudjahidines du peuple (OMPI). Ceux-ci sont présentés comme « l’ennemi numéro un » du fascisme religieux au pouvoir en Iran, dans des articles rédigés à la hâte et sans aucune rigueur journalistique, comme celui publié par Le Canard enchaîné le 18 mars. Il s’agit d’une méthode bien connue dont les motivations et les objectifs ne sont désormais un secret pour personne.
Dans un communiqué publié le mardi 18 mars 2025, le porte-parole de l’OMPI à Paris a précisé les éléments essentiels concernant les informations biaisées diffusées dans certains médias français (Le Canard enchaîné, 18 mars). Par la suite, dans la matinée du 19 mars, le site d’Europe 1 a écrit : « Entre décembre et le mois dernier, deux signalements au titre de l’article 40 du code de procédure pénale pour des soupçons de blanchiment ont été adressés à des procureurs en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France. Ils concernent des sociétés prête-noms rattachées à l’OMPI. »
« La bave du crapaud n atteint jamais la blanche colombe « 🤢 mais aussi « , diffamez Diffamez il en restera tjrs quelque chose « 😡objectif affiché mollahs assassins 👹 . Mais leurs manœuvres sont le corollaire de leur crainte CNRI et OMPI .Ont raison heure comptes arrive⏰✊
— Dominique Attias (@AttiasDominique) 20 mars 2025
Les médias du fascisme religieux en Iran ont applaudi à l’unisson. Il s’agit d’un soutien manifeste au système judiciaire des molla hs dans le cadre du procès intenté à Mme Radjavi, qui depuis plus d’un an et demi est jugée au fil de 30 audiences par cette justice aux ordres, sous l’accusation de « rébellion et guerre contre Dieu » (baghi et moharebeh), avec une condamnation à mort prononcée à l’avance.
Il y a neuf mois, la justice des mollahs s’était déjà réjouie de l’attaque contre le bâtiment de l’Association Cima au nord de Paris, en échange de la libération d’un otage français. Le Canard enchaîné écrivait à ce sujet, le 19 juin 2024 : « Les Moudjahidines dans la balance ? La soudaine libération d’un otage français en Iran a-t-elle fait l’objet d’une contrepartie ? »
1/4 Dans un communiqué Jean-François Legaret Président de la FEMO se réjouit de la libération par l’Iran de l’otage français Olivier Grondeau …#oliviergrondeau
— FEMO (@FondationFemo) 20 mars 2025
Faisant référence à la perquisition du bâtiment de l’Association Cima, Le Canard enchaîné soulignait : «Cette descente a été relayée par LCI le jour même à 17h43, une info aussitôt reprise par le site iranien Tasnim, dépendant de la Force Qods des Gardiens de la Révolution (…) Le chef-adjoint du système judiciaire iranien a salué l’ « attaque de la police française contre le siège principal du groupe terroriste », en précisant : « l’Iran avait pu suivre cette opération en direct. » Il était branché sur les caméras piétons des policiers français ? »
La Résistance iranienne et ses avocats sont prêts à porter cette affaire et les calomnies qui l’accompagnent devant la Cour européenne des droits de l’homme après les procédures en France.Celui qui croyait prendre sera pris et démasqué.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 20 mars 2025

