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Prétentions mensongères du régime des mollahs pour échapper aux représailles internationales et préparer le terrain à la répression de l’opposition

CNRI- Suivant une directive de Khamenei, le ministre des Affaires étrangères des mollahs a prétendu dans une lettre grotesque adressée au Secrétaire général de l’ONU, que l’un des inculpés dans la tentative d’assassinat de l’ambassadeur saoudien à Washington était un membre des Moudjahidine du peuple d’Iran.

« Aussitôt après avoir été informée de la probable présence d’un des inculpés du prétendu complot, a dit le ministre, la république islamique a agi par le biais d’Interpol et a chargé sa police de mener les investigations qui s’imposaient. »

« Le résultat des investigations montre que l’individu présenté par les officiels américains est un membre du groupuscule des Moudjahidine du peuple », a-t-il renchéri.

Des allégations aussi ridicules trahissent l’effroi des mollahs à l’idée des retombées juridiques et politiques de cette tentative d’assassinat sur le plan régional et international. Les précédentes allégations mensongères de Khamenei et de son ministère du Renseignement n’avaient suscités que mépris et indignation dans l’opinion publique.

Le 17 octobre dernier, le ministère du Renseignement des mollahs avait déjà prétendu que « l’inculpé de deuxième rang de cette soi-disant opération terroriste contre l’ambassadeur saoudien est l’un des principaux membres de l’organisation des Moudjahidine qui utilisait des passeports iraniens et d’autres documents d’identité falsifiés pour se rendre d’un pays à l’autre. »

Le Département d’Etat américain avait répliqué en déclarant : « Nous retenons que ces rapports n’ont pour seules sources que la presse officielle du gouvernement iranien qui a une longue histoire de récits falsifiés. » Avant cette prise de position, la Résistance iranienne avait dénoncé les méthodes du régime iranien pour détourner l’opinion publique de ses crimes terroristes, dans deux communiqués des 11 et 18 octobre. 

Les délires du ministre des mollahs s’inscrivent donc dans la suite de méthodes employées depuis trois décennies de ce régime qui a maintes fois imputé à l’OMPI et à la Résistance iranienne ses propres crimes. Rappelons le cas des meurtres horribles des prêtres chrétiens et l’attentat à la bombe contre le mausolée de l’Imam Reza à Machad (Est de l’Iran) en 1994 et le massacre des pèlerins de La Mecque, en 1987. Les mollahs avaient attribué également le meurtre d’une jeune manifestante (Neda Agha-Soltan) lors des révoltes de 2009 à un complot commun des Etats-Unis, de la Grande Bretagne et de l’OMPI.

Par ces mensonges, les mollahs cherchent à échapper aux retombées internationales du complot terroriste révélé à Washington, pour préparer en même temps le terrain à d’autres opérations et au massacre de leurs opposants.

Cette politique de fuite en avant assortie de chantage révèle par ailleurs à quel point les mollahs tirent profit de l’absence de fermeté de la communauté internationale, notamment de l’Occident, et du Conseil de sécurité de l’ONU. La Résistance iranienne souligne la nécessité des démarches urgentes amenant à des actions précises pour contrecarrer les projets de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 6 novembre 2011