
Elle déclare que le dossier des violations des droits humains commises par ce régime doit également lui être soumis
Par une résolution, le Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique a renvoyé au Conseil de sécurité de l’ONU le dossier du programme nucléaire du régime des mollahs, au bout de vingt ans, par 23 voix pour et 3 contre.
Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne, s’est félicitée du renvoi du dossier nucléaire du fascisme religieux au pouvoir en Iran devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Elle a déclaré que placer ce régime sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies constituait une étape nécessaire en faveur de la paix et de la sécurité internationales, mais que cela ne suffisait pas.
Mme Radjavi a ajouté que, tant que ce régime sera au pouvoir, il ne renoncera ni à sa quête de l’arme nucléaire, ni à son bellicisme et à l’exportation du terrorisme, ni à la répression, à la torture et aux exécutions. Selon elle, la solution définitive pour empêcher une dictature terroriste de se doter de l’arme la plus dangereuse réside dans le renversement de ce régime par le peuple iranien et sa Résistance organisée.
Mme Radjavi a également rappelé que, dans l’examen du dossier nucléaire du régime iranien en tant que menace pour le monde, le Conseil de sécurité des Nations unies devait impérativement se pencher sur la question des exécutions et de la répression en Iran. Le renvoi au Conseil de sécurité du dossier des violations des droits humains commises par ce régime, après 72 condamnations prononcées par l’Assemblée générale des Nations unies et d’autres organes de l’ONU, constitue une demande sérieuse et urgente du peuple iranien et de sa Résistance.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 septembre 2026

