mercredi, décembre 7, 2022
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Mme Radjavi : Paniqué par la déferlante du soulèvement populaire, le régime empêche la tenue d’une cérémonie funèbre

Mohammad MokhtariProtestations du 14 février en Iran – N°13

CNRI – Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, estime qu’en interdisant la tenue de cérémonies funèbres pour Mohammad Mokhtari, 22 ans, et Saneh Jaleh, 26 ans, tués lors des manifestations du 14 février et en tentant de les faire passer pour ses propres partisans, le régime s’est couvert d’opprobre. Cela trahit sa peur de la déferlante du soulèvement populaire. Une peur qui s’est exprimé dans les hurlements poussés au parlement des mollahs et dont le monde a été témoin.

Mme Radjavi a déclaré à l’adresse du Conseil de sécurité de l’ONU, aux instances concernées de l’ONU, à l’UE et au gouvernement américain : Il ne suffit plus de publier des communiqués diplomatiques. Il est temps d’adopter une politique de fermeté et de prendre des décisions contraignantes et efficaces contre le pouvoir sanguinaire en Iran. Elle a appelé la Haut-commissaire des droits de l’homme de l’ONU et les instances et organisations de défense des droits de l’homme à condamner ces crimes et à lancer une campagne urgente pour faire libérer les manifestants arrêtés.

Mohammad  Mokhtari, 22 ans, a reçu une balle tirée par les agents du régime le 14 février. Il est décédé le lendemain. Selon des témoins, blessé à l’épaule et jeté en prison, il a perdu beaucoup de sang. Le retard mis dans son hospitalisation a causé son décès. Il avait écrit dans Facebook : « Mon Dieu fais-moi mourir debout, je n’en peux plus de rester assis dans l’humiliation. »

En ce 16 février, à Téhéran, les forces de sécurité ont opéré un raid violent contre les étudiants et procédé à de multiples arrestations pour empêcher la tenue de cérémonies funèbres pour Saneh Jaleh. Par ailleurs, en déversant dans la capitale des pasdarans armés, ainsi que des essaims de voyous venus de province, et en opérant des rafles de jeunes et d’étudiants, le régime tente de contenir les protestations de la population excédée et de la jeunesse courageuse.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 16 février 2010

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