CNRI – Maryam Radjavi, présidente-élue de la Résistance iranienne, a qualifié l’attaque aux missiles sur la Cité d’Achraf de l’OMPI en Irak d’acte de guerre de la part du régime des mollahs et de « crime de guerre » commis contre des « personnes déclarées protégées en vertu de la IVe convention de Genève ». Elle a déclaré que « le régime théocratique en Iran a eu recours à ce crime après avoir échoué de manière humiliante à empêcher l’annulation de l’étiquette de terroriste et le jugement de la Cour d’Appel britannique, afin d’exporter ses tensions internes. »
L’attaque intervient alors que les résidents d’Achraf n’ont plus d’armes depuis cinq ans. Ils n’ont mené aucune opération militaire et leur protection est assurée par les forces de la coalition.
« Par des attaques aux missiles et une répression violente, vous essayez d’étouffer la voix du mécontentement du peuple iranien et de sa Résistance pour la liberté. Aujourd’hui, le cri « Nous sommes des hommes et des femmes de combats, venez vous battre et nous vous combattrons » se propage dans le peuple iranien, les jeunes, les étudiants, les travailleurs et les autres couches de la société crient et le monde prend conscience du droit de notre peuple à la liberté et la démocratie », a dit Mme Radjavi au régime des mollahs, rappelant les réactions hystériques de la théocratie au jugement de la Cour d’appel britannique et soulignant le mécontentement de la majorité des Iraniens vis-à-vis de la dictature religieuse et terroriste.
Mme Radjavi a appelé le Comité international de la Croix-Rouge, le Haut Commissariat aux Réfugiés, la Force multinationale et le gouvernement irakien à condamner et à poursuivre en justice le régime des mollahs pour son attaque contre la Cité d’Achraf, car il s’agit d’une claire violation de la loi internationale, de la loi humanitaire internationale et des Conventions de Genève. Elle a ajouté que l’éviction du régime iranien d’Irak, notamment en fermant son ambassade à Bagdad et en expulsant tous les agents du ministère du renseignement et de la Force Qods, est nécessaire pour instaurer la paix, la démocratie et la liberté en Irak.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 27 mai 2008

