mercredi, décembre 7, 2022
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Maryam Radjavi appelle l’ONU et les Etats-Unis à mettre fin au blocus d’Achraf

Maryam Radjavi– Elle considère Maliki responsable de toute crise, réaction ou incident

– Mise en scène grotesque pour la répression d’Achraf, nouveau forfait de Nouri Al-Maliki à l’approche des élections

CNRI – Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a qualifié la mise en scène grotesque du ministère du Renseignement des mollahs (Vevak), l’envoi d’agents sous couvert de liens de parenté avec des résidents d’Achraf et les shows médiatiques, de nouveau forfait du comité irakien de répression d’Achraf à l’approche des élections législatives en Irak. Ce comité est sous le contrôle de la personne du Premier ministre irakien Nouri Maliki, au service du régime iranien.

Maliki et ses acolytes ont agi dans le processus électoral comme une branche du Conseil des gardiens des mollahs, en éliminant les candidats qui s’opposent à la tutelle de Khamenei et à l’hégémonie de la force terroriste Qods sur l’Irak. Ils se sont attirés la haine et le rejet de la population irakienne tout comme de vastes condamnations internationales. Ils ont suscité une nouvelle crise à Achraf sur ordre des mollahs au pouvoir en Iran, une crise dont les mollahs en pleine insurrection populaire ont vivement besoin.

Mme Radjavi, appelle le Secrétaire général de l’ONU, son représentant spécial en Irak, le Conseil de sécurité et la MANUI, ainsi que le président et la secrétaire d’Etat américains, l’ambassadeur et le commandant des forces des Etats-Unis en Irak à prendre des mesures urgentes pour mettre fin à ces complots criminels et lever le blocus inhumain d’Achraf. Elle les appelle à permettre aux familles, aux journalistes, aux avocats, aux militants des droits de l’homme et aux parlementaires d’entrer librement à Achraf. Elle rappelle que le gouvernement irakien et la personne de Nouri Maliki sont tenus pour responsables de tout incident, crise ou réaction à Achraf de la part des agents du Vevak, qui selon les documents et les films existant, bénéficient du soutien total des forces irakiennes.

Maryam Radjavi a souligné que les démarches de ces derniers jours du gouvernement irakien contre les résidents d’Achraf sont une violation flagrante de la 4e convention de Genève et sont passibles de poursuites internationales. Elle a rappelé que la justice espagnole avait lancé des poursuites pour crimes contre l’humanité contre les autorités irakiennes pour les délits commis les 28 et 29 juillet dernier à Achraf et la violation de la 4e convention de Genève qui protège les résidents du camp. Ces dernières mesures viendront s’ajouter au dossier de leurs forfaits auprès de cette instance judiciaire.

Voilà neuf jours que le Vevak et le comité irakien de répression ont amené des agents sous le couvert de liens de parenté avec des résidents d’Achraf, pour fomenter des troubles et exercer des tortures psychologiques sur les résidents et qu’ils se sont installés devant le camp. Ils sont établis dans les installations militaires du bataillon irakien et sont escortés quotidiennement jusqu’à l’entrée du camp où ils disposent de mégaphones puissants pour lancer des slogans contre les Moudjahidine d’Achraf.

Ce matin, sur ordre de Maliki, Ali Dabbagh et le comité irakien de répression ont amené un groupe de journalistes à Achraf pour y rencontrer ces agents et faire croire dans une mise en scène que ce sont les Moudjahidine d’Achraf qui les empêchent de rencontrer leurs proches qui habitent dans le camp.

Depuis le début de 2009 et contrairement aux années précédentes, aucun visa d’entrée en Irak n’a été accordé à une famille, et les rares personnes qui ont réussi à grand peine à parvenir jusqu’à Achraf, se sont vu interdire d’y entrer par les forces irakiennes. Elles ont été humiliées et refoulées avec violence. Parallèlement, les familles des Moudjahidine d’Achraf à travers l’Iran, ont été réprimées et soumises à de terribles pressions. Beaucoup ont été arrêtées et condamnées comme « mohareb » (ennemi de Dieu) pour le seul crime d’avoir vu leurs proches.

De plus, voilà 14 mois que les forces irakiennes interdisent aux journalistes voulant se rendre à Achraf d’approcher le camp. Seuls quelques journalistes triés sur le volet et à leur convenance ont été autorisés à faire des reportages sur des mises en scène grotesques semblables à celle qui se passe ces jours-ci à Achraf.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 16 février 2010

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