mardi, novembre 29, 2022
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Maryam Radjavi adresse ses condoléances à la famille et aux compagnons de combat de Hamid Rabi

Elle appelle au transfert immédiat des Moudjahidine du peuple à Achraf pour empêcher un autre massacre

Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne a adressé ses condoléances pour le décès d’Hamid Rabi, membre de l’Ompi tombé au champ d’honneur, à la famille du défunt et à ses compagnons de combat à Achraf et à Liberty.  Ce crime ignoble, a-t-elle assuré, ne sera pas oublié par le peuple iranien et sa résistance, ni par les familles des martyrs, ni par les défenseurs et les soutiens des Achrafiens à travers le monde et des poursuites judiciaires seront engagés contre ses commanditaires, ses auteurs et ses facilitateurs.

Âgé de 53 ans, Hamid Rabi avait un passé de 34 années de résistance au fascisme religieux au pouvoir en Iran. Il avait obtenu en Grande-Bretagne un diplôme d’ingénieur des ponts et chaussées et BTP. Il était ensuite devenu réfugié politique en Allemagne où il bénéficiait d’une carte de résident permanent. Des autorités allemandes s’étaient entretenues avec lui le 11 décembre 2012. Il suffisait que l’ambassade d’Allemagne prolonge son passeport ou lui délivre un document d’entrée provisoire dans le pays. Dans l’attaque des 28 et 29 juillet 200, il avait aussi été blessé à l’oreille et avait perdu une partie de son ouïe.

Quand Hamid Rabi a été blessé dans l’attaque du 9 février, la Résistance a demandé son transfert immédiat en Allemagne. Cette demande a été déposée auprès des autorités de la MANUI, du HCR, allemandes et américaine. Le CNRI s’est engagé par écrit à assumer tous les frais du transfert, du séjour et des soins. Dans les premiers jours qui ont suivi ses blessures, Hamid Rabi à l’hôpital, avait dit alors autorités onusiennes de le transférer en Allemagne pour le faire soigner.

N’avoir pas transféré ce blessé grave, a souligné Mme Radjavi, qui détenait un titre de voyage de réfugié et une carte de résident permanent en Allemagne, montre bien qu’après avoir terminé les entretiens de 3000 habitants, à quel point il est dangereux de garder les 3100 réfugiés dans l’abattoir de Liberty sous prétexte de poursuivre ces entretiens et le mirage d’un transfert  hors d’Irak. Il s’agit simplement d’un moyen pour ouvrir la voie aux carnages suivants. C’est le piège que Martin Kobler a mis en œuvre dès le début en appliquant les intentions de Khamenei et Maliki. Mais cette tromperie a pris fin.

Le problème le plus urgent, a ajouté Mme Radjavi, est d’assurer la sécurité immédiate des habitants de Liberty, ce qui peut se faire en les emmenant tous rapidement aux Etats-Unis, même provisoirement, d’autant plus que le gouvernement américain a signé avec chacun d’entre eux un accord de protection jusqu’au règlement final de leur situation. Le département d’Etat américain, dans son communiqué du 29 aout 2012, après le transfert du 6e groupe d’Achrafiens à Liberty, a répété l’engagement du gouvernement américain « insistant sur la sureté et la sécurité des habitants jusqu’à la sortie de tous hors d’Irak ».

Mme Radjavi a estimé qu’en cas contraire, la seule solution véritable et pratique pour assurer une sécurité relative et empêcher une autre tragédie, est un retour à Achraf où se poursuivra la procédure de réfugiés et d’où se fera le transfert vers des pays tiers.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 13 mars 2013

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