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La commission des Femmes du CNRI condamne les déclarations misogynes de Movaffagh Al-Roba’i

 contre les femmes d’Achraf et appelle à les soutenir

CNRI – La commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne condamne les mesures répressives et les déclarations illégales de Mowaffagh al-Ruba’i, le conseiller irakien à la sécurité nationale, contre les résidents d’Achraf, et notamment le millier de femmes qui les composent. Elle appelle aussi toutes les organisations des droits humains et des droits des femmes à dénoncer les pressions exercées sur les femmes d’Achraf.

Dans une interview sur la chaîne arabe TV Al-Hourra le 27 mars, Al-Roba’i, a fait preuve de la même attitude misogyne que les mollahs au pouvoir en Iran en déclarant que les femmes à Achraf devaient retourner dans leur pays. Dans un précédent entretien avec la chaîne Al-Iraqiya le 21 mars, il avait dit : « Il y a 900 femmes à [Achraf]. Nous pensons que ces femmes vont retourner dans leurs familles en Iran. »

La logique utilisée par Al-Ruba’i et ses observations sur les femmes d’Achraf sont des exemples clairs de la discrimination et la misogynie prévalant dans le régime des mollahs en Iran qui viole de nombreuses conventions internationales. Il faudrait lui dire que les femmes qui n’ont pas capitulé devant le fascisme religieux en Iran et n’ont pas craint l'emprisonnement, la torture et les exécutions, ne seront pas découragées par les menaces illégales, inhumaines et anti-islamiques d'Al-Roba’i et ne reculeront jamais. Beaucoup de ces femmes ont passé la meilleure partie de leur vie dans les prisons médiévales et les salles de torture des mollahs.

Mme Sarvnaz Chitsaz, présidente de la commission des femmes du CNRI, a condamné ce manque de respect du responsable irakien pour un millier de femmes résidant à Achraf et qualifié ses propos de violations flagrantes du droit international humanitaire, des Conventions de Genève et des conventions et résolutions sur les droits des femmes, y compris la résolution 1325 du Conseil de sécurité.

Elle a ajouté que le déplacement forcé des résidents d'Achraf, en particulier des femmes, était absolument illégal et constituait clairement un crime contre l'humanité passible de poursuites judiciaires.

Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 29 mars 2009

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