
Soulèvement national en Iran – n° 26
Destruction de centres de répression et fuite des forces répressives en de nombreux points
Le mardi 6 janvier, au dixième jour du soulèvement national en Iran, les manifestations et les affrontements avec les forces répressives se sont étendus à Téhéran et des dizaines d’autres villes, tandis que les commerçants du bazar de Téhéran entraient en grève et descendaient dans la rue.
January 6—Tehran, Iran
The crowd at the Tehran bazaar protest continues to grow despite efforts by the regime's repressive forces to scatter the people. Protesters are chanting, "This is the year of blood, Seyyed Ali [Khamenei] will be overthrown!"#IranProtests #IranRevolution pic.twitter.com/bVolwRa0AW— People's Mojahedin Organization of Iran (PMOI/MEK) (@Mojahedineng) 6 janvier 2026
Le bazar de Téhéran a été le théâtre, mardi, d’une révolte des commerçants et de scènes d’affrontements et de courses-poursuites avec les forces de Khamenei. Les heurts se sont étendus du carrefour de Seh-Rah Azari jusqu’au Grand Bazar, Nasser Khosro et Khayyam. Les jeunes insurgés ont répondu aux attaques des agents à Sérail-e Melli et à Sabzeh Meydan par des jets de pierres et de cocktails Molotov. Parallèlement, de violents affrontements ont eu lieu dans les quartiers de Nezamabad, Haft-Hoz, Moniriyeh, Tehransar, le pont Hafez et l’allée de Berlin.
Au dixième jour du soulèvement national en Iran, la colère a de nouveau embrasé le bazar de Téhéran. Aux cris de « Liberté, liberté, liberté » et « Ce mois-ci est un mois de sang, Seyed Ali [Khamenei] sera renversé », les manifestants ont rappelé que la tempête du soulèvement ne… pic.twitter.com/IXs3vVUdaY
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) 6 janvier 2026
Le même jour, les étudiants de l’université Kharazmi ont manifesté en scandant : « À bas le tyran, qu’il soit chah ou mollah ». Le dortoir des garçons de l’université Elm-o-Sanat a protesté au cri de « À bas le dictateur», et les étudiants de l’université Bahonar ont scandé : « Protester est notre droit légitime » et « Ne pensez pas que ce soit juste un jour, ce sera tous les jours ».
January 6—Mashhad, northeast Iran
The nightly demonstration in Mashhad continues to grow in size. Protesters are chanting, "Iranians will die but won't accept humiliation!"#IranProtests #IranRevolution pic.twitter.com/7bdKnHrIjY— People's Mojahedin Organization of Iran (PMOI/MEK) (@Mojahedineng) 6 janvier 2026
À Machhad, les jeunes ont affronté les agents sur le boulevard Tous et la rue Salman Farsi, ont saisi leur équipement et, à Ghassemabad, ils ont mis en fuite des mercenaires à moto. À Ispahan, les affrontements ont été intenses : les forces répressives ont attaqué la population à l’aide de canons à eau dont le liquide, contenant des substances chimiques, a provoqué de violentes brûlures aux yeux. À Yazdanchahr (près d’Ispahan), les agents ont également ouvert le feu sur des familles de détenus.
De ville en ville à travers l’Iran, les étincelles se transforment en soulèvement.
Je salue la population courageuse de Malekshahi et d’Abdanan, dans la province d’Ilam, qui, avec bravoure et aux cris de « A bas Khamenei », a pris le contrôle des rues et mis les forces de… pic.twitter.com/BeVjDB8lGL— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) 6 janvier 2026
À Qazvine (Alvand et place Khayyam) et à Chahrekord, les jeunes ont pris le contrôle des places. À Fardis dans Karadj, le bâtiment du conseil municipal a été pris pour cible, et à Achkhaneh, Dokouheh d’Andimechk, Chiraz (Lapouyi), Neyriz et Bandar Abbas, routes et rues ont été bloquées par des pneus enflammés. Les informations font également état d’affrontements avec les forces répressives à Boroudjerd, Lahidjan, Sari, Saqqez, Qasr-e Chirine, Majnabad de Khaf, Saman et Salehabad d’Ilam.
À Boroujerd, un très grand nombre de jeunes sont descendus dans la rue et ont affronté les forces de répression. À Achkhaneh, dans le Khorassan du Nord, les jeunes se sont heurtés aux forces répressives et ont bloqué les routes ; celles-ci ont riposté par des gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles. À Sari, les jeunes ont manifesté en scandant : « Cette année est une année de sang, Seyed Ali [Khamenei] sera renversé». À Saqqez, les jeunes ont également affronté les forces de sécurité.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 7 janvier 2026

