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Des manifestations dans certaines parties de Téhéran et d’autres villes ont éclaté la 95e nuit du soulèvement

Des manifestations dans certaines parties de Téhéran et d'autres villes ont éclaté la 95e nuit du soulèvement

Soulèvement en Iran – N° 197

Des manifestations dans certaines parties de Téhéran et d’autres villes ont éclaté la 95e nuit du soulèvement en scandant « Mort à Khamenei », « Avec ou sans hijab, en route vers la révolution »

Le lundi soir 19 décembre, la 95e nuit du soulèvement, des jeunes et des habitants ont organisé des manifestations et des protestations nocturnes dans divers quartiers de Téhéran. Dans les rues d’Enghelab et de Jamalzadeh, les manifestants scandaient « Pauvreté, corruption, prix élevés, nous marcherons pour renverser (le régime)», « Nous ne voulons pas de dirigeants tueurs d’enfants», « Les prisonniers politiques doivent être libérés » et « Pour chaque personne décédée, un mille se lèveront. » Les jeunes se sont affrontés avec des agents qui ont ouvert le feu sur eux.

Dans le quartier d’Ekbatan, les manifestants scandaient « La réponse est dans la rue, Seyyed Ali [Khamenei] est déchiré ». Les cris de « Mort au dictateur » et « Mort à Khamenei » ont résonné dans le canton de Chitgar et la rue Kachani.

Dans le canton de Naft, des jeunes ont allumé le feu au milieu de la rue et scandé « Mort au dictateur », « La réponse est dans la rue, Seyyed Ali [Khamenei] est déchiré » et « Avec ou sans hijab, en route vers la révolution ». Dans la station de métro Enghelab, les manifestants ont scandé « La pauvreté est endémique, Seyed Ali s’occupe d’exécutions ». Une grande bannière d’État a été incendiée dans la rue Sattar.

À Racht, des manifestants en colère scandaient « Mort à Khamenei ». La ville de Karaj a été témoin de manifestations nocturnes. Dans une rue principale de Golshahr à Karaj, les jeunes sont descendus dans la rue en scandant « Khamenei, le tueur, nous allons t’assommer » , en criant le nom de Majidreza Rahnavard, qui a été pendu la semaine dernière. A Machhad, les gens scandaient « Mort au dictateur » lors de leur manifestation nocturne.

Lundi soir, lors d’un affrontement près du pont de Jakigur dans la ville de Rask, dans la province du Sistan et Balouchistan, entre les jeunes courageux et une unité de commandos, deux véhicules des forces répressives ont été détruits et au moins trois d’entre eux ont été blessés et hospitalisés. À Islamchahr, des jeunes rebelles ont incendié la banderole du quartier général de la protection de l’information des forces de sécurité de l’État avec des cocktails Molotov.

Lundi matin, les familles des victimes de l’avion ukrainien abattu par le CGRI ont organisé un rassemblement de protestation devant le tribunal bidon pour cette affaire et ont crié des slogans tels que « Le CGRI commet un crime, le tribunal le soutient« .
Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne, a affirmé: Ce soir, dans différentes parties de Téhéran, des femmes et des jeunes ont de nouveau terrifié le guide suprême du régime, Ali Khamenei, en scandant « Nous jurons au sang de nos camarades – nous tiendrons jusqu’au bout ». Salut aux enfants de Mirza Kuchak Khan (leader révolutionnaire historique) à Racht (nord de l’Iran), qui sont descendus dans les rues et ont scandé à mort Khamenei. Avec les habitants de Bukan, Sanandaj, Mahabad, Saqqez, Baneh, Ilam, Kamyaran, Ravansar, Eivangharb, Karaj, Islamchahr, Rudsar et d’autres villes, ils ont juré de renverser le régime des mollahs. C’est une révolution jusqu’à la victoire.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI)
20 décembre 2022

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