
Soulèvement en Iran – N°72
Le samedi 22 octobre, au 37e jour du soulèvement national, les étudiants à travers l’Iran ont déclenché des grèves et manifestations. Cela s’est passé notamment dans la capitale dans les universités Sharif, Allameh, des Arts, Melli, des Sciences et de la Culture, à Tabriz à la faculté de médecine, à Ahwaz à la faculté de médecine Jondishapour, à Yazd à l’Université Ardakan, à la Faculté d’art et celle d’architecture, à l’université de Yassoudj, à Ispahan à l’Université Mohadjer et à l’école dentaire, à l’Université de Mazandaran, à Hamedan à l’Université des sciences médicales et à Kermanchah à l’Université Razi.
#Iran’s 37th day of the continuous nationwide uprising sees extensive protests across the country by college students and other sectors. Protesters are chanting “Death to the dictator!” Cities are also seeing general strikes, including truck drivers.#IranRevolution2022 pic.twitter.com/utXSqd4gAa
— Mohammad Mohaddessin (@Mohaddessin) 22 octobre 2022
Les étudiants de l’Université Melli scandaient « toutes ces années de crimes, à bas la dictature religieuse » et « gare au jour où nous serons armés ». A l’Université de Mazandaran, les étudiants se sont opposés aux forces de sécurité et à la milice du Bassidjj en lançant «libérez des prisonniers politiques ». A l’université Sharif, ils scandaient «étudiants, criez pour vos droits ». A l’université Razi ils criaient : « Miliciens sans racine, les rations ne sont pas un honneur » et les étudiants techniques de Téhéran ont défilé au pas en criant «canons, chars et mitrailles se sont plus efficaces, dites à ma mère qu’elle n’a plus de fille».
Tuer des enfants, attaquer des écoles & tirer sur les élèves comme le fait le régime dans tout l’#Iran est un crime sur lequel le Conseil de Sécurité de l’ONU se doit de réagir. Si le silence règne sur les infanticides systématiques que reste-t-il des droits humains#IranProtests pic.twitter.com/ArSpmR3GT4
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) 21 octobre 2022
Au même moment, des étudiants et des jeunes de plusieurs quartiers de Téhéran ont manifesté au son de « à bas le dictateur », accompagnés des klaxons des voitures dans la rue. A Machad, les jeunes ont manifesté dans la rue Kowsar avec le slogan « n’ayez pas peur, nous sommes tous ensemble ».
A Machad Est de l'Iran les manifestants scandent "N'ayez pas peur, nous sommes tous ensembles" Le régime prétend qu'il a maitrisé le soulèvement qu'il s'agit d'un jeu d'enfants, mais samedi de nombreuses villes sont debouts 22oct 37ième jour de #IranRevolution #Iran #IranProtests pic.twitter.com/lWIxYnDF4B
— Afchine Alavi (@afchine_alavi) 22 octobre 2022
Depuis la matinée de ce 22 octobre, Sanandaj, Saqqez, Baneh, Boukan, Mahabad, Marivan et de nombreuses autres villes sont le théâtre d’une grève massive des bazars. Le bazar des téléphones portables de la rue Jomhouri à Téhéran, ainsi que les commerçants et les chauffeurs de camion de Marvdacht, Rezvanshahr, Ispahan et de la route de Saveh se sont mis en grève. Les travailleurs de l’usine de chocolat Aydin à Tabriz ont débrayé et aux agents du pouvoir qui voulaient mettre fin à leur grève, ils répondu en scnandant «ordures, ordures ».
A Téhéran Lalehzar les manifestants allument du feu à la fin de la journée Samedi 22oct 37ième jour de #IranRevolution #Iran #IranProtests2022 #MahsaAmini #IranRevolution2022 pic.twitter.com/OvsoLPfWHc
— Afchine Alavi (@afchine_alavi) 22 octobre 2022
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 22 octobre 2022

