Home Communiqués CNRI Communiqués CNRI: Iran Protestations Au 111e jour du soulèvement, des affiches de Soleimani brûlées et des manifestations de nuit

Au 111e jour du soulèvement, des affiches de Soleimani brûlées et des manifestations de nuit

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Au 111e jour du soulèvement, des affiches de Soleimani brûlées et des manifestations de nuit

Au 111e jour du soulèvement, des affiches de Soleimani brûlées et des manifestations de nuit

Soulèvement en Iran – N°216

« Pauvreté, corruption et vie chère, nous allons les renverser », « à bas le tyran, qu’il soit chah ou mollah » ; « nous avons écrit avec notre sang de nous dévouer au peuple, nous sommes des Moudjahidine du peuple, en guerre contre les mollahs », « à bas Khamenei, vive Radjavi » ont scandé des jeunes à Téhéran

Dans la soirée du mercredi 4 janvier, 111e nuit du soulèvement national, les slogans « à bas Khamenei » et « à bas le dictateur » ont résonné dans plusieurs quartiers de Téhéran, notamment sur le boulevard Ferdous, à Sattar Khan, Shahrara, Pounak et Gueisha. De jeunes insurgés ont mis le feu à une base de la milice du Bassidj à Sabzevar, Téhéran, Marvdasht, Mahabad et Doroud, et ont mis le feu à des panneaux d’affichage avec le portrait de Qassem Soleimani, le commandant éliminé de la force terroriste Qods.

Mardi soir, à l’occasion de l’anniversaire de la mort de Soleimani, un groupe de jeunes gens courageux a scandé à Téhéran, près de la place Enghelab, « pauvreté, corruption et vie chère, nous allons les renverser », « à bas le tyran, qu’il soit chah ou mollah », « tous pour le renversement du régime », « nous avons écrit avec notre sang de nous dévouer au peuple, nous sommes des Moudjahidine du peuple, en guerre contre les mollahs », « à bas Khamenei, Vive Radjavi ».

Un groupe de femmes courageuses a scandé « maudit soit Qassem Soleimani » dans les rues de Qaemshahr, dans le nord de l’Iran. Un groupe de prisonnières à la prison de Fardis, à Karadj, a entamé lundi une grève de la faim pour protester contre leur statut indéterminé.

Haider Azimi, 36 ans, père de trois enfants, arrêté lors des manifestations de Tabriz il y a environ un mois, est mort lundi 2 janvier sous la torture à la prison de Tabriz. Les agents du régime ont menacé sa famille de ne pas parler en public de sa mort et d’enterrer son corps en secret.

Le pouvoir judiciaire à Sari, dans la province de Mazandaran (nord), a condamné à mort Arshia Tak Dastan, 18 ans, pour « corruption sur terre » et « guerre contre Dieu ».

Depuis la nomination du gardien de la révolution Mohammad Karami au poste de gouverneur du Sistan-Baloutchistan, le régime a procédé à de nombreuses arrestations. Rien qu’au cours des quatre derniers jours, les agents ont procédé à plus d’une centaine d’arrestations à Zahedan, dans le bazar, la rue Kossar, Be’sat, le parc Kudak et ailleurs.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 5 janvier 2023

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