CNRI – Les arrestations et les pressions sur les étudiants à la veille des manifestations du 4 novembre se poursuivent. À Téhéran, deux étudiants de l'Université Khajeh Nassir Toussi ont été convoqués au parquet le 2 novembre accusés d'avoir orchestré des manifestations à l'université ces derniers temps.
À Babolsar, dans la province de Mazandaran, au nord de l’Iran, trois étudiants ont été arrêtés ce 3 novembre accusés «d’atteinte à la sécurité nationale ». L'un d'eux est étudiant en mathématiques et les deux autres qui suivent des études de médecine et de chimie à Machad, étaient en stage dans cette université. Ils ont été emmenés à la prison de Babolsar.
Les organes répressifs de Babolsar essaient de contenir les protestations étudiantes, en élaborant des listes de militants et en procédant à des arrestations.
En Ilam, dans l’ouest de l’Iran, les autorités tentent d’éloigner les jeunes et les étudiants de la ville pour les empêcher de participer aux manifestations du 4 novembre. Un étudiant de l'Université Meli d’Ilam a été emmené de la sorte par des agents du renseignement qui lui ont dit de rester loin de la ville entre le 1er et le 7 novembre.
Malgré toutes les arrestations, intimidations et menaces proférées par le régime, les manifestations continuent dans les universités du pays et les slogans fleurissent sur les murs dans les lieux publics de nombreuses villes.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 novembre 2009

