CNRI – A la veille de lanniversaire du 9 juillet 1999, la révolte étudiante en Iran, le régime des mollahs craignant la répétition de cet événement, a mis en oeuvre de nouvelles mesures de répression.
Le général Morteza Talai, commandant des Forces de sécurité de lEtat (FSE) de la zone du Grand Téhéran, a annoncé un nouveau plan de prévention contre le crime et les dégâts » dans lequel un représentant permanent des FSE sera installé dans ladministration culturelle étudiante pour empêcher la répétition des événements du mois dernier dans les cités universitaires de Téhéran (Quotidien officiel Djomhouri Eslami).
Talai a voulu minimiser les protestations étudiantes de mai en disant : Une nuit au début du mois de mai, plus de 10.000 étudiants se trouvaient dans leurs chambres dans les cités universitaires et savaient avec confiance quils étaient sous la protection de la police, tandis que 30 à 40 personnes étaient impliquées dans ce qui sest passé. »
Ces déclarations interviennent alors que, selon Talai et dautres commandants répressifs des FSE, les affrontements avec les étudiants à la cité universitaire avaient fait au moins 40 « blessés et hospitalisés » dans les rangs des agents des FSE.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 24 juin 2006

