CNRI – Le régime inhumain des mollahs en Iran refuse de rendre le corps du Modjahed martyr, Hodjat Zamani, dix jours après sa pendaison barbare. La famille de M. Zamani na pas réussi à récupérer son corps malgré les visites répétées à la prison de Gohardacht (dans la ville de Karadj).
Les prisonniers politiques de la prison de Gohardacht mènent une grève de la faim depuis le 16 février pour protester contre lexécution de M. Zamani. Les bourreaux du régime ont menacé plusieurs prisonniers Moudjahidines et dautres prisonniers dopinions de les exécuter.
Des informations indiquent quun interrogateur nommé Hosseinzadeh a torturé plusieurs prisonniers politiques en représailles de leur grève de la faim. Les visites des familles de nombreux prisonniers ont été annulées et tous les contacts des détenus avec lextérieur ont été interdits. Cette action fait craindre le pire aux familles des prisonniers, extrêmement inquiètes pour leurs vies.
A linstigation des autorités carcérales, les agents du régime se faisant passer pour des prisonniers de droits communs se sont rassemblés devant les sections où se trouvent les prisonniers politiques mercredi soir (16 février) pour crier, Mort aux prisonniers politiques », « mort aux contre-révolutionnaires » et « les prisonniers Moudjahidine doivent être pendus ». Ces menaces sont un prélude à des exécutions possibles et à la guerre psychologique destiné à briser la détermination des prisonniers. Les menaces et les cris ont continué jusquaprès minuit. Les détenus politiques sont restés éveillés jusquau matin pour se protéger contre toute attaque. Le chef de la sécurité de la prison a dit aux prisonniers politiques que si des détenus de droit commun les agressaient et les poignardaient à mort, les autorités de la prison nen seraient pas responsables.
La Résistance iranienne attire à nouveau lattention du Conseil de Sécurité des Nations Unies, le Secrétaire général, le Haut commissaire de lONU pour les droits de lhomme et toutes les organisations internationales des droits de lhomme sur les crimes commis par le régime des mollahs contre les prisonniers politiques. Elle appelle aussi à une action urgente pour sauver les vies des prisonniers politiques. Le silence et linaction face aux crimes inhumains des mollahs en Iran ne feront que les encourager à la répression, à la tuerie et à la torture contre le peuple.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 18 février 2006

