mardi, février 7, 2023
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Iran : le prisonnier politique, Ali Moezzi, transféré au camp de travail forcé de Fachafouyeh

Iran : le prisonnier politique, Ali Moezzi, transféré au camp de travail forcé de Fachafouyeh

Un appel a été lancé pour le sauver

La Résistance iranienne met en garde contre le danger qui pèse sur la vie du prisonnier politique, Ali Moezzi qui a été envoyé en exil à la prison de Fashafouyeh. Elle demande à toutes les organisations internationales de défense des droits de l’homme, en particulier le Haut- Commissaire aux droits de l’homme, le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme en Iran, le Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction ainsi qu’au Groupe de travail sur les arrestations arbitraires, de prendre des mesures urgentes et efficaces pour remédier à sa situation.

Le lundi 1er mai, M. Moezzi a soudainement été transféré depuis l’isolement cellulaire du pavillon 209 de la prison d’Evin vers la prison de Fashafouyeh à Hassan Abad, dans le sud de Téhéran. M. Moezi a purgé la peine à laquelle le pouvoir judiciaire du régime l’a condamnée il y a deux ans, mais les sbires l’ont gardé en prison en fabriquant contre lui de nouveaux dossiers et continuent de le torturer et de le harceler.

Le régime cruel des mollahs utilise la prison de Fashafouyeh comme camp de travaux forcés pour prisonniers politiques exilés. Le fait d’avoir transféré, dans cette prison, M. Moezzi, âgé de 66 ans, a pour objectif de le persécuter à mort. En raison des nombreuses années d’emprisonnement et de torture, Ali Moezi souffre d’une multitude de maladies, dont le cancer et le blocage intestinal.

Sohrab Soleimani, frère de Qassem Soleimani (Commandant en chef de la force Qods des Gardiens de la révolution), a mis en place cette prison dépourvue des normes élémentaires afin de mettre sous pression, les prisonniers. Dans cette prison, les patients sont transférés à l’infirmerie – qui ne dispose pas des installations minimales- que s’ils sont mourants. Bien qu’il y ait 10 lits dans chacune des cellules de cette prison, 70 prisonniers sont empilés les uns sur les autres et d’autres ne reposent qu’à même le sol dans des conditions physiques misérables. Le service d’approvisionnement d’eau de cette prison est continuellement interrompu.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 2 mai 2017