jeudi, décembre 8, 2022
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Iran : la grève du bazar des bijoutiers continue et s’étend dans le pays

archiveLes négociants en fer de Téhéran, Qom et Tabriz rejoignent le mouvement

CNRI – Malgré les vives pressions du régime et de ses agents, les bijoutiers de Téhéran et de province ont poursuivi leur grève le 28 septembre. Les négociants en fer du bazar de Chadabad et de Ahan Makan à Téhéran, de Chour-Abad à Qom et des secteurs de la mairie et du centre ville de Tabriz ont rejoint le mouvement.

Dans la capitale, la grève des bijoutiers et des joailliers a commencé le 25 septembre avec un rassemblement à l’entrée du bazar Sabzeh-Meidan. Pour briser le mouvement, les agents du régime ont sauvagement attaqué les boutiques et brisé les rideaux de fer des magasins à coups de barres de fer. Ces assauts ont déclenché des heurts entre les commerçants et les miliciens épaulés d’agents en civil. Un des miliciens molestés a été hospitalisé. Ce mouvement s’est étendu du bazar aux passages importants Favardine et Khordad du grand Bazar, à Sabzeh Meidan, la rue Karim Khan, les secteurs de Sadeghieh, Satarkhan, Chahrak-Gharb, Borj Milad Nour et  le passage Abricham de la place Kadj Saadat Abad.

La grève des bijoutiers à Machad et Ardebil le 28 septembre atteignait son 7e jour. A Machad les commerçants de la rue Khosravi, Agr et 38-Metri, ont aussi rejoint le mouvement. Depuis mardi, une centaine de bijoutiers et de joailliers se réunissent devant le tribunal pour protester.

A Chiraz, les bijoutiers de Seh-Rah-Ahmadi et la rue Molla-Sadra et à Tabriz au bazar d’Amir-Kabir, Mohammadi, Amir et Ghataran, en étaient mardi à leur sixième jour de grève. Pour créer un climat de peur, des agents de sécurité ont été déployés à la plupart des entrées principales de Chiraz. Des miliciens et des agents en civil organisent des patrouilles dans certaines rues du centre ville.

A Ispahan, les bijoutiers des bazars Meissami, Timcheh, Naghcheh-Jahan, et ceux du passage Melat de Charbagh, sont aussi en grève. Les agents en civil détruisent les rideaux de fers des boutiques et exercent de vives pressions pour briser le mouvement.

La grève touche aussi les villes de Chahriar, Varamine, Qom, Ahwaz, Oroumieh, Zendjan et Ghazvine.

Mme Maryam Radjavi a adressé le 27 septembre un message aux commerçants de Téhéran et de province en grève pour saluer leur courage. Votre mouvement de grève, leur a-t-elle dit est une réaction de grande valeur face au pillage mené par les mollahs au pouvoir et la politique criminelle qui a détruit la production nationale et le commerce intérieur du pays en les sacrifiant aux intérêts du corps des gardiens de la révolution à la solde du Guide suprême.

Cette grève dans tout le pays, avait-elle ajouté, est une facette de l’exaspération absolue de la société iranienne qui veut renverser le régime du guide suprême.

Mme Radjavi a appelé la nation à soutenir cette juste grève et salue les bazaris épris de liberté qui n’ont jamais accepté le compromis ni la soumission au régime anti-iranien et anti-islamique de Khomeiny et de ses successeurs funestes et qui en ont payé le prix en perdant leur vie et leurs biens ou par l’exil.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 29 septembre 2010

 

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