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Maryam Radjavi se félicite des sanctions contre les responsables de violations de droits humains

Maryam RadjaviElle appelle à des sanctions plus efficaces et à un tribunal international pour juger les responsables du massacre des prisonniers politiques

CNRI – Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, s’est félicitée des sanctions prises contre huit responsables du régime des mollahs impliqués dans la répression, le meurtre et la torture en Iran, par le président américain et des déclarations de la Secrétaire d’Etat américaine à cet égard. Elle a estimé que tous ces individus sont directement engagés dans les violations sauvages et systématiques des droits de l’homme et qu’ils doivent rendre des comptes à cause de leurs crimes contre l’humanité.

Le peuple iranien et sa résistance, ont toujours demandé des sanctions contre le fascisme religieux au pouvoir en Iran pour ses crimes, a ajouté Mme Radjavi. La semaine dernière encore, dans une grande manifestation à New York, les Iraniens ont protesté contre la présence d’Ahmadinejad à l’ONU. Elle a émis le vœu que le gouvernement américain et le Conseil de sécurité mettent en œuvre des mesures efficaces contre l’ensemble des responsables de la répression, insistant sur deux mesures nécessaires :

1- Des sanctions générales touchant l’ensemble des dirigeants du régime impliqués dans les exécutions de 120.000 prisonniers politiques, en particulier le massacre de 30.000 détenus politiques en 1988, et le meurtre de manifestants, ces trente dernières années. La liste de ces criminels comprend notamment le guide des mollahs Khamenei, son président Ahmadinejad, les chefs du judiciaire, les ministres du Renseignement, les commandants du corps des pasdaran et des forces de sécurité, les ministres et les autorités du renseignement et du pays. Les assassins du peuple iranien, spécialement Ahmadinejad, ne doivent en aucun cas être autorisés à se rendre aux Etats-Unis ou dans un autre pays.

2- La mise en place d’un tribunal international pour traduire en justice les responsables de la répression du peuple iranien depuis trente ans, en particulier les cerveaux et les auteurs du massacre de 30.000 prisonniers politiques en 1988, qui est un cas flagrant de crime contre l’humanité et de génocide.

Mme Radjavi a ajouté que le régime iranien doit faire l’objet de sanctions générales non seulement pour sa course à la bombe atomique, mais aussi pour ses violations sauvages et systématiques des droits de l’homme, l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme, les meurtres et massacres perpétrés dans les pays de la région et du monde. Tous les Iraniens demandent un changement de régime et l’instauration de la démocratie et de la souveraineté populaire, et la communauté internationale doit reconnaître leurs revendications.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 septembre 2010