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Iran : Dans un crime horrible, le régime ampute des mains cinq jeunes détenus

Iran : amputation de la main d'un prisonnierMaryam Radjavi : Les relations économiques et politiques avec un tel régime doit être subordonnées à l’arrêt des exécutions et des châtiments cruels en Iran

CNRI – La Présidente élue de la Résistance iranienne, Mme Maryam Radjavi, a qualifié l’amputation des mains de cinq jeunes prisonniers à Hamedan, dans l’ouest de Iran, comme un nouveau sommet de cruauté et de brutalité d'un régime défaillant qui voit dans la montée de la répression et de la terreur la seule façon d’affronter le mécontentement croissant de la population. Mme Radjavi a ajouté que les dirigeants du fascisme religieux savent que le moment où ils arrêteront leur vague de crimes, ils seront balayés à jamais par le peuple insurgé d'Iran.

Mme Radjavi a appelé le Secrétaire général des Nations Unies, la Haut-Commissaire aux droits de l'homme et les autres organes compétents à condamner les crimes barbares du régime. Elle a ajouté que la communauté internationale est confrontée à un test crucial aujourd'hui, qui consiste à adopter une position ferme et à rejeter une dictature meurtrière qui est en fait une honte pour l'humanité au 21e siècle. Les relations économiques et politiques avec un tel régime doivent être subordonnées à l’arrêt des châtiments cruels et à l'amélioration des droits de l'homme en Iran.

Couper des mains de jeunes prisonniers pour de petits délits supposés de vol survient alors que les mollahs au pouvoir et les gardiens de la révolution ont au cours des trois dernières décennies, pillé des milliards de dollars de la richesse nationale. Ces jours-ci également, alors que la majorité du peuple iranien vit sous le seuil de pauvreté, les scandales des luttes intestines du régime sur le pillage de la richesse publique ont filtré dans les journaux d'Etat.

Jeudi 22 juillet, dans un crime odieux, les bourreaux des mollahs ont amputé des mains cinq jeunes détenus à la prison de Hamedan. Le procureur en chef de la ville, Akbar Biglari, a accusé les prisonniers de «vol de bétail, de voitures, de liquidités, d’équipements électriques et d'or ». Biglari a démagogiquement qualifié ces peines barbares de « droit divin », ajoutant que même si les accusateurs accordaient leurs pardons aux accusés, les peines devaient être effectuées.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 23 juillet 2010
 

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