vendredi, décembre 9, 2022
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Etat critique des 36 membres de l’OMPI dans leur 7e semaine de grève de la faim

Sample ImageManœuvres du régime des mollahs pour les maintenir en captivité

Attaque contre Achraf – Communiqué n° 94

CNRI – Les 36 membres de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) pris en otage par les forces irakiennes à la fin juillet lors de l’attaque du Camp d’Achraf se trouvent dans un état critique. Dans leur septième semaine de grève de la faim pour protester contre leur enlèvement illégal, ils sont au seuil d’un point de non retour. Tous, dans un état d’épuisement extrême, souffrent de problèmes de l’appareil digestif, de la vision et de l’ouïe. Trois semaines après le jugement de leur remise en liberté par le tribunal de Khalis, ils sont toujours détenus par les forces irakiennes.

Habib Ghorab a les jambes tuméfiées et des lésions vasculaires à la suite des tortures et des coups reçus lors de sa capture. Il doit être rapidement pris en charge par un spécialiste.

Mohammad Reza Houchmand qui souffre de crises d’asthme a été transféré à l’hôpital de Khalis et placé sous tente à oxygène.

Mehdi Zareh qui est sur le point de perdre la vue à cause d’une inflammation du nerf optique, n’a été jusqu’à présent examiné par aucun spécialiste. 

Aziz Gholami souffre d’hypothyroïdisme et ne dispose pas des médicaments nécessaires vitaux.

Ebrahim Komari, Jalil Gholam Zadeh et Homayoun Dayhim qui souffrent de vives douleurs dans la poitrine ont été transportés d’urgence à l’hôpital de Khalis. Ebrahim Komari a besoin de soins médicaux spéciaux.

Dimanche, les autorités du tribunal de Khalis ont fait part de leur impuissance à faire appliquer le jugement de la cour à cause d’interférences politiques. Elles ont souligné que les charges ridicules d’entrée et de présence illégales sur le territoire datant d’il y a 25 ans, servent clairement de prétexte pour maintenir les otages en captivité.

La Résistance iranienne avait déjà révélé qu’à la suite de la visite en Irak du ministre des Affaires étrangères du régime, l’ambassade du régime à Bagdad, en intervenant dans le système judiciaire de ce pays, avait empêché l’application du jugement ordonnant la libération des otages. Des prétextes comme l’entrée et la présence illégales en Irak sont des fabrications de la force terroriste Qods et des agents du ministère du Renseignement des mollahs qui tirent les ficelles. Il est clair pour tous que maintenir en captivité les 36 résidents d’Achraf, revient à céder aux demandes inhumaines du régime des mollahs qui insistent pour les faire mourir.

Au 49e jour de la grève de la faim des 36 otages, la Résistance iranienne appelle une fois de plus le gouvernement américain, l’ambassade américaine à Bagdad, la force multinationale en Irak, le Secrétaire général des Nations Unies, le Conseil de sécurité de l’ONU, le Haut commissaire des droits de l’homme de l’ONU, et les organisations de défense des droits de l’homme à agir immédiatement pour sauver leurs vies.

L’ambassade américaine à Bagdad et les forces américaines doivent remplir leurs obligations vis-à-vis des personnes protégées et des 36 otages, selon l’accord individuel signé avec tous les résidents d’Achraf.

La Résistance iranienne avertit le gouvernement irakien que prendre en otage, battre et blesser des « personnes protégées » et empêcher leur mise en liberté en violation des jugements des tribunaux, sont considérés comme des crimes contre l’humanité et feront l’objet de poursuites devant une cour internationale.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 14 septembre 2009

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