
• Rôle des monopoles liés au Corps des pasdarans dans la faillite des industries de production et les importations excessives
• 20 000 ouvriers au chômage à Hormozgan et poursuite de l’errance des travailleurs licenciés à Boroudjerd et Mahshahr
Les politiques prédatrices du régime des mollahs portent des coups dévastateurs tant à l’économie du pays qu’aux moyens de subsistance des travailleurs. Le processus de fermeture des unités de production et les licenciements collectifs a pris une ampleur catastrophique. La faillite des industries et la fermeture des usines sont la conséquence directe de la domination des monopoles liés au Corps des pasdarans et aux organes dépendants du siège de Khamenei sur l’économie du pays.
Le chômage, la pauvreté et l’inflation ont poussé la population iranienne à bout. Les jeunes à la recherche d’un emploi à Karoun d’Ahwaz, ont manifesté pour le troisième jour consécutif. Les travailleurs, les retraités, le personnel infirmier ainsi que les victimes de spoliation,…
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) September 2, 2026
Selon le Centre de statistiques du régime, 630 000 emplois industriels ont disparu au cours du seul printemps 2026, et la part de l’industrie dans l’emploi national a fortement diminué (ILNA, 2 août 2026). Dans son édition du 9 août, ce média officiel a également annoncé qu’environ un million de personnes avaient quitté le marché officiel du travail, soulignant que la baisse artificielle du taux de chômage dans les statistiques gouvernementales ne signifiait pas une création d’emplois, mais résultait du désespoir absolu des travailleurs ayant renoncé à rechercher officiellement un emploi.
En province également, la vague massive de suppressions de postes a plongé des milliers de familles dans la misère. Selon le secrétaire exécutif de la « Maison des travailleurs », organe du régime, dans la province d’Hormozgan, cette vaste vague de licenciements a entraîné le chômage d’environ 20 000 travailleurs dans cette province (ILNA, 28 août 2026).
Dans d’autres cas, 205 ouvriers des usines textiles de Boroudjerd sont confrontés depuis près de cinq mois au licenciement et au chômage, tout en étant privés du versement de la modeste allocation chômage à laquelle ils auraient droit (ILNA, 25 août 2026). À Mahshahr, un groupe de travailleurs locaux de la pétrochimie Petronad a été licencié par les sous-traitants à la fin de projets temporaires, et près de 100 travailleurs demeurent dans l’incertitude, poursuivant leurs protestations (ILNA, 26 août 2026).
La destruction des infrastructures économiques et productives du pays ainsi que l’appauvrissement de millions de travailleurs iraniens sont la conséquence directe d’un régime qui dilapide les richesses nationales dans la répression intérieure, les projets nucléaires contraires à l’intérêt national, le bellicisme dans la région, l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme, ou qui les place sous le monopole des commandants corrompus du Corps des pasdarans.
La seule voie pour mettre fin à cette catastrophe économique et rétablir les droits des travailleurs et des couches laborieuses consiste à renverser le fascisme religieux au pouvoir en Iran et à instaurer la liberté, la justice et la souveraineté populaire.
Commission du Travail du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 4 septembre 2026

