
Exécution du prisonnier insurgé Majid Adineh à la prison centrale de Karadj, en l’absence de toute preuve
La Résistance iranienne appelle à l’exclusion de la communauté internationale de ce régime, responsable d’exécutions et de massacres, et à subordonner toutes les relations à l’arrêt de la torture et des exécutions
Le régime des mollahs, craignant une explosion de colère populaire et cherchant à empêcher un soulèvement, continue ses exécutions. Le nombre de pendaisons recensées s’élevait à 12 le 19 août et à six le 23 août (dont une femme).
Le 23 août 2026, les bourreaux ont pendu Majid Adineh, un prisonnier du soulèvement, à la prison centrale de Karadj. L’agence de presse du judiciaire a affirmé que Majid Adineh était « l’un des agents du coup d’État américano-sioniste et lié à des groupes terroristes résidant sur un territoire voisin ». En conséquence, le tribunal révolutionnaire de Karadj l’a condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens pour « actions opérationnelles en faveur du régime sioniste, des États-Unis et de groupes hostiles, espionnage et coopération avec le régime sioniste ».
Exécution de Majid Adineh, détenu arrêté lors du soulèvement de janvier 2026 #IranHumanRightshttps://t.co/sXJ363BeAj
— Iran Focus (@Iran_Focus) August 24, 2026
Cependant, l’un des codétenus de Majid a déclaré : « Il n’appartenait à aucun mouvement politique. L’arme et tout le matériel qui lui ont été confisqués lui appartenaient, mais il ne s’en était jamais servi, et il a même été prouvé devant le tribunal du régime qu’il ne s’en était pas servi. Malgré tout, ils l’ont condamné à mort. Majid a également un coaccusé dans le bloc 2 de la prison centrale de Karadj, qui a été condamné à 12 ans de prison. »
Le régime criminel des mollahs n’a pas jugé nécessaire d’étayer ses allégations ni de fournir la moindre preuve à l’appui de ces graves accusations. La Résistance iranienne demande qu’une enquête soit menée sur cette affaire par la Mission internationale indépendante d’établissement des faits de l’ONU.
Le 23 août, outre Majid Adineh, cinq autres condamnés ont été pendus : Fatemeh Kamal Zare’, âgée de 30 ans, à la prison centrale de Karadj ; Ardalan Sabzi, à la prison centrale de Makou ; Mohammad Ali Kaffashi et Hamed Emami, à la prison centrale de Semnan ; et Bahram Keshavarzi, à la prison d’Adelabad, à Chiraz.
Le 19 août, les bourreaux des mollahs ont envoyé 12 prisonniers à la potence : Farshad Safari à Karadj; Ali Afzali, 33 ans, à Sabzevar ; Morad Noureh à Dezfoul ; Davoud Siah-Mansouri, 26 ans, à Ghezel-Hessar ; la condamnée Donya Mohammadi, âgée de 20 ans, ainsi que Khodadad Mohammadi et Mohsen Zarouni à Ilam, et cinq prisonniers à Ispahan : Lotfollah Ahmadvand, 38 ans, Abdulbasset Barahoui (Eidozehi), 30 ans, un compatriote baloutche, Omidreza Ghanbarian, Amir Farhadi et Mohsen Darabi.
Le 22 août, Mohammad Reza Rezai, âgé de 26 ans, a également été exécuté à Khorramabad.
La Résistance iranienne appelle à l’exclusion de la communauté internationale de ce régime responsable d’exécutions et de massacres, et demande que tout commerce et toute relation avec le fascisme religieux au pouvoir en Iran soient subordonnés à l’arrêt immédiat de la torture et des exécutions.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 25 aout 2026

