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Le régime des mollahs reconnaît la réalité des images douloureuses inhumaines de caméras piratées à Evine en Iran

Appel de Maryam Radjavi à l’ONU d’inspecter les prisons et de renvoyer le dossier des crimes du régime devant le Conseil de sécurité

Trois jours après la diffusion sur les réseaux d’images de caméras piratées de la prison d’Evine montrant un aspect du traitement douloureux et inhumain que les agents de Khamenei font subir aux prisonniers sans défense, Haj Mohammadi, chef de l’organisation pénitentiaire, a été contraint de reconnaitre l’authenticité de ces images. Mais au comble l’impudence, il s’en est excusé auprès de Khamenei et des agents, qualifiant ces derniers d’ « honorables gardiens de prison ».

La reconnaissance de la responsabilité et les excuses d’un officiel de bas rang est une vaine tentative de protéger Khamenei, son président Raïssi et son chef du judiciaire Ejeï. Quiconque a connu les prisons du fascisme religieux sait que ces images douloureuses ne sont qu’une infime fraction des tortures brutales infligées à plus d’un demi-million de prisonniers politiques au cours des quatre dernières décennies, dont 120.000 ont été exécutés.

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne, a de nouveau appelé le Secrétaire général de l’ONU, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU et sa Haut-Commissaire, ainsi que les rapporteurs de l’ONU et les organisation internationales de défense des droits humains, à inspecter d’urgence les prisons du régime iranien pour y rencontrer les prisonniers, en particulier les prisonniers politiques.

Les détenus en Iran doivent jouir du droit à la vie, de l’interdiction de la torture et de l’accès aux soins médicaux, en particulier pendant du tsunami du coronavirus. Ils devraient même être libérés temporairement.

La prison sous le régime iranien ne signifie que torture et mort. Les dirigeants du régime des mollahs doivent être traduits en justice pour quatre décennies de crimes contre l’humanité. Elle a ajouté que le dossier des terribles violations systématiques des droits humains en Iran, en particulier le comportement du régime dans les prisons, doit être soumis au Conseil de sécurité de l’ONU. Les dirigeants du régime des mollahs doivent être traduits en justice pour quatre décennies de crimes contre l’humanité.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 24 aout 2021

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