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Le coronavirus fait plus de 16 800 morts dans 238 villes d’Iran

L’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI / MEK) a annoncé le 3 avril 2020 que le nombre de décès dus au coronavirus dépasse les 16 800 dans 238 villes d’Iran. Le nombre de victimes dans les provinces de Qom est de 1720, d’Ispahan 1585, de Guilan 1510, de Khorassan-Razavi 1300, de Golestan 810, de Khouzistan 720, de Lorestan 473, de Kermanchah 435, de Hamedan 405, d’Azerbaïdjan de l’ouest 375, de Fars 285, du Kurdistan 285, de Qazvine 275, de Markazi 265, d’Azerbaïdjan de l’Est 215, de Kerman 200, de Chaharmahal-Bakhtiari 60, et de Khorassan du sud 40, auxquels il faut ajouter les chiffres des autres provinces.

Ali-Akbar Haghdoust, chef du comité d’épidémiologie du coronavirus, a déclaré : « les chiffres ne correspondent pas au nombre réel de décès. Certains n’ont peut-être pas été testés (pour le Coronavirus) et ont été enregistrés comme morts pour d’autres raisons. Nous reconnaissons n’avoir pas été en mesure d’enregistrer tous ces décès. Nous ne pouvons pas être sûrs des chiffres.”

En plus de la dissimulation criminelle, l’incompétence et les décisions contradictoires des dirigeants en Iran ont permis de propager le virus et d’augmenter le nombre de victimes. Aujourd’hui, dans une lettre ouverte à Hassan Rohani, son ministre de la Santé Saïd Namaki a écrit : « Récemment, sans en informer le groupe de travail national de lutte contre le coronavirus, le vice-ministre de l’Industrie, des Mines et du Commerce a envoyé une lettre à toutes les provinces, pratiquement une directive pour la réouverture de l’ensemble des entreprises et centres d’affaires contredisant le rôle et les responsabilités du Comité. Tout en étant fermement convaincu que le ministre de l’Intérieur, d’autres collègues et moi-même essayons de réduire autant que possible les effets épidémiologiques du coronavirus sur la faible économie du pays, toute décision arbitraire prise par des institutions gouvernementales, non gouvernementales, culturelles, religieuses et autres aura des répercutions rapides sur le système de santé du pays, et par conséquent affectera encore plus l’économie. »

De son côté, Alireza Zali, le chef du Centre de lutte contre les coronavirus à Téhéran, a déclaré que « nous n’avons pas encore atteint un contrôle durable de la propagation du virus à Téhéran. Les gens doivent rester chez eux, et les responsables doivent prendre les bonnes décisions dans les limites de cette stratégie ».

Alors que Zarif et d’autres diplomates-terroristes du régime, leurs agents et mercenaires à l’étranger accusent les sanctions et le manque d’argent d’être à l’origine de l’expansion du coronavirus, Hassan Rohani a déclaré hier : « nous n’avons aucun problème pour les mois à venir. Nous n’aurons aucun problème d’approvisionnement en devises jusqu’à la fin de l’année (…) Aujourd’hui, il y a environ 4 millions de tonnes de marchandises de base dans nos douanes, qui attendent d’entrer dans le pays dans les prochains jours. »

Entre-temps, selon l’agence de presse officielle Borna, un membre de la commission des marchés monétaires et des capitaux de la Chambre de commerce de Téhéran a déclaré que « le paiement d’impôts par des institutions telles que Astan-e-Qods-Razavi, « le siège de l’application de l’ordre de l’imam Khomeiny » et la « Fondation pour les déshérités » est le meilleur moyen de compenser le déficit du gouvernement, dû à l’épidémie de coronavirus. »

Il convient de noter que ces institutions sont entièrement sous le contrôle du guide suprême Ali Khamenei et exonérées de tout audit et de tout impôt.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 3 avril 2020

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