
Mme Maryam Radjavi : Appel à la communauté internationale pour mettre fin aux exécutions, en particulier des prisonniers politiques et du soulèvement ; ces exécutions trahissent la peur du régime et visent à intimider la population, mais elles ne font que renforcer la détermination de la jeunesse.
À l’aube de ce 30 septembre 2026, les bourreaux du régime fasciste religieux ont commis un nouveau crime en exécutant à Machhad deux prisonniers du soulèvement de janvier 2026, les courageux insurgés Ali Hemmati, 21 ans, et Majid Nik-Andish, 25 ans.
Le pouvoir judiciaire des mollahs les a qualifiés de « meneurs des émeutes de Tabarsi, à Machhad », affirmant qu’ils étaient des « éléments actifs sur le terrain lors des émeutes » de janvier qui ont entraîné la mort de « quatre membres des forces de sécurité dans le quartier de Tabarsi, à Machhad». Le pouvoir judiciaire a énuméré d’autres chefs d’accusation, notamment d’atteinte à la sécurité nationale, de blocage de rues par le déversement de camions entiers de terre, de destruction et d’incendie de banques, d’utilisation de cocktails Molotov, d’affrontements avec les « forces de sécurité» et de « grave atteinte à l’ordre et à la sécurité publics » (agence de presse Mizan – 30 septembre 2026).
Une fois encore, le régime inhumain des mollahs a commis un crime barbare en exécutant à la prison de Machhad deux courageux insurgés, Ali Hemmati et Majid Nik-Andish. Le système judiciaire des mollahs les a présentés comme des « militants et meneurs du soulèvement dans le…
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) September 30, 2026
L’expression « forces de sécurité » est un euphémisme désignant les Gardiens de la révolution, une organisation criminelle, et les agents en civil qui, lors des soulèvements populaires, notamment celui de janvier, ont commis des meurtres sur ordre d’Ali Khamenei. Ce sont les gardiens de la sécurité de la dictature religieuse honnie.
Auparavant, le 4 mai, le pouvoir judiciaire avait annoncé l’exécution de trois autres jeunes insurgés courageux, Mehdi Rassouli, Mohammadreza Miri et Ebrahim Dolat-Abadi, accusés d’avoir « mené et dirigé des émeutes » à Tabarsi, près de Machhad. Le communiqué indiquait : « Ebrahim Dolat-Abadi, alors qu’il se trouvait sur le boulevard Tabarsi à Machhad, a pris la tête d’un groupe d’émeutiers et les a dirigés vers le bureau du gouverneur ainsi que vers les locaux de la radiotélévision d’État, accompagné d’environ 250 à 300 émeutiers armés de machettes, ce qui a entraîné des affrontements avec les forces de l’ordre » et la mort de « plusieurs membres des forces de sécurité, ainsi que la destruction d’une base de la milice du Bassidj et d’une banque ».
Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a rendu hommage aux braves jeunes insurgés de Machhad et a déclaré que ces exécutions cruelles témoignaient de la peur des mollahs au pouvoir face au soulèvement et visaient à intimider le peuple qui s’est soulevé pour les renverser et conquérir la liberté. Cependant, ces bains de sang non seulement ne parviendront pas à sauver ce régime en crise, mais ils renforceront la détermination de la jeunesse courageuse de notre pays dans sa lutte. Le jour où les responsables de cinq décennies d’exécutions, de massacres, de crimes contre l’humanité et de génocide seront traduits en justice n’est pas loin.
Mme Radjavi a une nouvelle fois souligné que le dossier des exécutions arbitraires et des violations brutales et systématiques des droits humains en Iran devait être porté devant le Conseil de sécurité de l’ONU, et que des mesures efficaces et immédiates devaient être prises pour mettre fin à ces exécutions, en particulier celles des prisonniers politiques et du soulèvement. Le fascisme religieux au pouvoir considère l’inaction de la communauté internationale comme un feu vert lui permettant de poursuivre ses crimes et ses massacres.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 septembre 2026

