
L’appareil judiciaire du régime en Iran, terrifié par une explosion de colère populaire, a pendu 32 prisonniers les 27 et 28 octobre ainsi que le 21 octobre.
Le 28 octobre, 7 condamnés ont été conduits à la potence : Faramarz Seifouri, 38 ans, et Esmaïl Moradvand à Qazvine ; Behnam Moulani, 34 ans, à Semnan ; Reza Talebi à Machhad; Mohammad Tadjik et Yasser Shokri à Ghezel-Hessar de Karadj et Amrollah Siri (Hedavand) à Karadj.
Le 27 octobre, les criminels au pouvoir ont exécuté avec une extrême cruauté 15 prisonniers: Ardechir Karimi et Khalil Gholizadeh à Zandjan ; Farhad Tavan à Ilam ; Farshad Ghaderi à Karadj ; un prisonnier à Racht et Davoud Rokhbine à Kachan. Cinq prisonniers ont été exécutés à Machhad : Habibollah Davoudi, 26 ans ; Rassoul Irak (Barahoui), 67 ans ; Habibollah Gholami, 24 ans ; Alireza Afagh, 22 ans ; ainsi qu’un autre prisonnier. Les deux frères d’Alireza Afagh, Javad et Jalal, avaient déjà été exécutés l’année dernière dans la même prison.
Dès le premier jour, le régime clérical s’est trouvé face à deux voies. La première consistait à s’appuyer sur la force immense libérée par la révolution antimonarchique et à emprunter la voie du progrès, de la démocratie et de l’indépendance pour l’Iran, voie souhaitée par la majorité du peuple iranien. La seconde voie consistait à réprimer cette force immense, à s’ingérer dans les pays de la région et à recourir au bellicisme et au terrorisme. Pour ce régime, tout cela constitue l’autre face de la répression intérieure et fait partie intégrante de sa stratégie de survie.
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) October 30, 2026
Cinq autres prisonniers ont été exécutés à Chiraz : Ehsan Sobhani, 29 ans, Jafar Rostamzadeh Machhadi, Hachem Memari, Gholamhossein Yari et un autre détenu. Gholamhossein Yari a été exécuté en lien avec la mort d’un agent des forces répressives.
Le 25 octobre également, deux prisonniers, Ali Mokhtari et Amir-Ali Aïnabadi, ont été exécutés respectivement à Chahrekord et à Nichapour.
Le 21 octobre, dix prisonniers ont été envoyés à la potence : Morteza Jafari, Mobarak Mohammadi et Ghassem Molla-Amini à Ispahan ; Atiyeh Djameï à Ahwaz ; Ahmad Baranizadeh et un autre prisonnier à Ghezel-Hessar de Karadj ; Mojtaba Garaï, 38 ans, à Semnan ; Navid Mahdipour, 27 ans ; Farshad Jamalabadi ; et Seyed Borj-Ali Taghizadeh Amir-Salari à Chiraz.
La Résistance iranienne appelle une nouvelle fois les Nations unies, les organismes compétents et l’ensemble des instances de défense des droits humains à prendre des mesures urgentes pour mettre fin à la vague d’exécutions en Iran, qui n’est qu’un instrument entre les mains du fascisme religieux pour semer la terreur et empêcher un soulèvement populaire.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 2 novembre 2026

