
• Accusés de « guerre contre Dieu » avec armes à feu et armes blanches, de complot contre la sécurité nationale, de participation à des émeutes devant le gouvernorat ainsi que du renversement et de l’incendie d’un véhicule de police.
• Maryam Radjavi : Chaque exécution attise davantage la colère populaire et renforce la détermination de la jeunesse à lutter contre le régime.
• Appel au Conseil de sécurité de l’ONU et aux organismes compétents des Nations unies pour des mesures efficaces visant à mettre fin aux exécutions en Iran.
A l’aube du mardi 16 juin 2026, la dictature religieuse en Iran a procédé à l’exécution de Javad Zamani et d’Abolfazl Sa’edi, deux jeunes insurgés de la ville de Shahroud, présentés par les autorités comme des « leaders armés » du soulèvement de janvier 2026.
Le mollah Mohammad Sadegh Akbari, président du parquet de la province de Semnan, a déclaré que les deux condamnés avaient été reconnus coupables de « guerre contre Dieu» et de « corruption sur terre » pour avoir notamment « brandi des armes à feu et des armes blanches, affronté les forces du régime, troublé l’ordre et la sécurité publics, participé à un complot contre la sécurité nationale, endommagé des équipements et les portes de plusieurs agences bancaires, provoqué des troubles devant le gouvernorat, renversé un véhicule de police et participé à son incendie. » Ils avaient été condamnés à la peine capitale ainsi qu’à la confiscation de l’ensemble de leurs biens mobiliers et immobiliers.
Maryam Radjavi a rendu hommage aux deux jeunes insurgés exécutés à Shahroud, estimant que le régime des mollahs tente en vain par des exécutions quotidiennes de dissimuler l’aggravation de ses crises internes et d’empêcher l’explosion de la colère populaire. Selon elle, la jeunesse iranienne ne restera pas silencieuse face à ces crimes, et chaque exécution ne fait qu’attiser davantage la colère du peuple et renforcer la détermination des jeunes dans leur combat pour la liberté et la justice.
Mme Radjavi a de nouveau appelé le Conseil de sécurité des Nations unies ainsi que les autres instances compétentes de l’ONU à prendre des mesures concrètes afin de mettre un terme aux exécutions de prisonniers politiques et de manifestants en Iran.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 16 juin 2026

