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Avec 14 exécutions dimanche, le nombre de pendaisons en Iran ces 16 derniers jours atteint au moins 90

Avec 14 exécutions dimanche, le nombre de pendaisons en Iran ces 16 derniers jours atteint au moins 90

Deux prisonniers exécutés en secret à Chiraz, accusés « d’agir contre la sécurité nationale et de liens avec des groupes salafistes »

Craignant l’embrasement d’un soulèvement populaire et cherchant à échapper aux crises qui assaillent son régime vacillant, Ali Khamenei a intensifié les exécutions collectives et barbares.

Le 7 septembre, au moins quatorze prisonniers ont été pendus. À Tabriz : Babak Omarzadeh, Houchang Honareh, Tofigh Ne’mati, Keyvan Mamadi, Najib Azarm, Sadegh Bahmani et Mojtaba Salami. A Zahedan : Massoud Ghanbarzehi, 38 ans. À Sanandaj : Azad Moradi. À Karaj: Dariush Bahrami-Garavand. À Dezfoul : Taleb Tavakoli. À Arak : Ahmad Rafi’i et Abdolreza Karimi. À Manoujan (province de Kerman) : Mohammad Mirbalouchzehi.

Les jours précédents, d’autres exécutions massives ont eu lieu :

Le 6 septembre : Farzad Mohibi à Qazvine, ainsi que Moslem Saleh Khani, Taher Rassoulpour (28 ans), Mohammad Bikar (34 ans) et Mehran Bahramian (32 ans, prisonnier du soulèvement) à Ispahan.

Le 4 septembre : Mohammad Salehi, Ebrahim Safari (Safarzai), 22 ans, et un autre détenu à Yazd.

Le 3 septembre : dix pendaisons dont Abolfazl Asgari (30 ans) et un prisonnier nommé Darvishpour à Tabriz (les noms des huit autres avaient été publiés précédemment).

Le 2 septembre : douze détenus exécutés, dont Ahmad Alipour (29 ans), une prisonnière, Gohar Taheri Aghdam (52 ans), à Zandjan, et Jalal Moradian à Kermanchah (les autres noms avaient été communiqués plus tôt).

Avec ces pendaisons, au cours des seize derniers jours, au moins 90 détenus ont été victimes de la machine à exécuter des mollahs.

Dans un autre acte criminel, les bourreaux de Khamenei ont exécuté en secret le 13 août à Chiraz, deux prisonniers sunnites : Eskandar Bazmandegan et Mohammad Kashfi, accusés «d’atteinte à la sécurité nationale et de liens avec des groupes salafistes ». Les familles n’avaient été ni informées ni autorisées à une dernière visite. Ces deux prisonniers avaient passé six mois sous la torture et les interrogatoires du ministère du Renseignement.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 8 septembre 2025