pour atteinte à la sécurité, insulte à Khamenei, contact avec l’OMPI et promotion de la séparation de la religion et de l’Etat
CNRI – En accusant de graves délits trois employés emprisonnés de la raffinerie de Bandar Abbas dans le sud de l’Iran et en exigeant des cautions exorbitantes pour les relâcher, le régime des mollahs cherche à justifier leur arrestation arbitraire et à ne pas les libérer.
Le 14 décembre, des agents des services de renseignement des mollahs ont arrêté trois employés de la raffinerie de Bandar Abbas sur leur lieu de travail et les ont emmenés à la prison centrale de la ville. Il s’agissait de Mohsen Zebardast, 44 ans, Abbas Hassanpour, 34 ans, et Vahab Moghadasse’i, 32 ans. Ces trois militants ouvriers ont été mis en isolement et soumis à diverses pressions et tortures pour leur arracher de faux aveux. Le procureur général des mollahs a accusé Mohsen Zebardast d’ « atteinte à la sécurité du régime par le biais de la propagande, insulte au guide, et contact avec l’Ompi ». Il a porté sa caution à 500 millions de rials. Vahab Moghadasse’i et Abbas Hassanpour ont aussi été accusés « d’atteinte à la sécurité du régime par le biais de la propagande, insulte au guide et promotion de la séparation de la religion et de l’Etat » et a porté à 200 millions de rials la caution pour chacun d’entre eux. Ces cautions exorbitantes que les ouvriers et employés défavorisés de ce pays ne peuvent pas payer est une manœuvre pour maintenir en détention arbitraire ces trois employés.
Afin d’empêcher la propagation des protestations ouvrières, le régime inhumain des mollahs a intensifié les mesures répressives. Sattar Behechti, l’ouvrier progressiste, et Jamil Soveidi, un ouvrier emprisonné à Ahwaz, ont été assassinés sous des tortures sauvages ces derniers mois peu après leur arrestation. M. Reza Shahabi, un ouvrier de la compagnie de bus de Téhéran, emprisonné depuis 2011, est sur le point de rester paralysé, étant privé de soins.
Secrétariat du Conseil national de la résistance iranienne
Le 26 janvier 2013

