lundi, janvier 30, 2023
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Appel urgent pour empêcher l’exécution imminente de Jafar Kazemi et Mohammad Ali Haj-Agha’i

Behrouz et Jafar Kazemià cause de leur visite à Achraf

CNRI – Après l’exécution du héros national Ali Saremi, le régime inhumain des mollahs a l’intention de commettre un nouveau crime ignoble avec l’exécution imminente de deux autres prisonniers politiques Jafar Kazemi et Mohammad Ali Hadj Agha’i pour s’être rendus à Achraf.

En pleines crises, excédé par l’ampleur du soutien en Iran et dans le monde apporté à Achraf, paniqué par la vague grossissante du mécontentement général et incapable de maitriser l’hostilité populaire à son encontre, le régime isolé des mollahs ne trouve pour seule issue que la montée des exécutions et de la répression. Il espère en vain protéger sa survie en créant un climat de terreur.

La Résistance iranienne appelle le Secrétaire général de l’ONU, le Haut-commissaire des droits de l’homme et les organes onusiens compétents, l’ensemble des organisations de défense des droits de l’homme, ainsi que les pays membre de l’UE à prendre des mesures immédiates pour arrêter l’exécution de ces deux prisonniers politiques. La Résistance iranienne souligne qu’aujourd’hui, la communauté internationale est face à un devoir urgent et un choix historique : soit se mettre au côté du peuple iranien et redoubler de mesures contre le fascisme religieux des mollahs, un régime qui est la honte de l’humanité contemporaine, soit poursuivre les négociations et la complaisance avec les assassins du peuple iranien.

Jafar Kazemi, 47 ans, père de deux enfants, qui a déjà été prisonniers politiques de 1982 à 1991, a été condamné à mort pour s’être rendu à Achraf afin d’y voir son fils Behrouz. Il a été arrêté le 18 septembre 2009 et incarcéré en isolement dans la section 209 de la prison d’Evine, où il a été soumis à la torture. Après les manifestations de l’Achoura le 27 décembre 2009, il a subi de terribles pressions pour participer à une mise en scène télévisée et y faire de faux aveux. Ayant refusé de s’y plier, il a été condamné à mort.

Mohammad HAdj Agha'iMohammad Ali Hadj Agha’i, 62 ans, qui avait été cinq ans prisonnier politique dans les années 1980, a lui aussi été arrêté le 18 septembre 2009 et condamné à mort pour être sympathisant de l’OMPI et avoir fait une visite à Achraf. En prononçant ce jugement, le régime a violé ses propres lois en ne donnant même pas une copie du dossier à son avocat.

Ils sont tous les deux dans un état de santé gravissime sous l’effet des tortures et des mauvais traitements et sont privés de soins depuis des mois.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 janvier 2011

 

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