mardi, décembre 6, 2022
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53e condamnation du régime en Iran par l’ONU

Malgré la vaste campagne des mollahs, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution vigoureuse condamnant l’ampleur des violations des droits de l’homme en Iran

Maryam Radjavi appelle au renvoi du dossier des droits de l’homme du régime devant le Conseil de Sécurité de l’ONU et de la comparution de ses dirigeants devant un tribunal international

CNRI – L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution vigoureuse dans l’après-midi du 19 décembre, condamnant les violations flagrante des droits de l’homme en Iran, notamment les exécutions arbitraires, la torture et les châtiments inhumains. Il s’agit de la 53e résolution adoptée par divers organes onusiens condamnant les violations des droits de l’homme perpétrées par le régime des mollahs.

La résolution était parrainée par des dizaines d’Etats, dont le Canada, les Etats-Unis et les membres de l’Union européenne. Ce document avait déjà été adopté par le Troisième Comité de l’Assemblée générale au début de novembre.  

Depuis le début de la session actuelle de l’Assemblée générale, le régime a tenté d’empêcher l’adoption de cette resolution avec l’aide d’autre Etats connus pour leurs violations des droits de l’homme. A plusieurs occasions, le régime a tenté d’empêcher le vote de la résolution en présentant une résolution d’urgence, mais a échoué à chaque fois.

Dans une tentative ridicule pour forcer le Canada à retirer sa résolution sur l’Iran, le régime a présenté une proposition contre les violations des droits de l’homme au Canada avant l’adoption de la résolution au Troisième Comité. Le Canada a cependant ignoré cette manoeuvre. Quand la résolution des mollahs a été mise au vote au Troisième Comité, tous les Etats, excepté le régime iranien et deux autres violateurs des droits de l’homme, ont voté contre, neutralisant les manigances du régime de Téhéran.

Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne, a adressé ses félicitations aux Iraniens et à tous les défenseurs des droits de l’homme à travers le monde. Elle a noté que cette résolution témoigne de l’aversion de la communauté internationale vis-à-vis du fascisme religieux au pouvoir en Iran. Elle a souligné la nécessité de renvoyer le dossier des violations des droits de l’homme du régime iranien devant le Conseil de Sécurité de l’ONU et de traduire ses dirigeants devant un tribunal international.

Mme Radjavi a rappelé qu’en plus de ces violations et de l’exécution de 120.000 prisonniers politiques, la justice en Suisse, en Allemagne, en Italie et en Argentine avait confirmé le rôle indéniable des dirigeants du régime comme Ali Khamenei, Akbar Hachemi Rafsandjani et Mahmoud Ahmadinejad dans des crimes terroristes. Cela demande plus que jamais, a estimé Mme Radjavi, l’intervention du Conseil de Sécurité et la comparution des dirigeants de Téhéran devant un tribunal international. Le bilan épouvantable des droits de l’homme de ce régime est sans aucun doute une claire manifestation de crimes contre l’humanité. 

La résolution adoptée par l’Assemblée générale se dit très préoccupée par l’usage de la torture et des châtiments physiques comme la flagellation, la poursuite des exécutions publiques, les exécutions en groupe et à grande échelle, les condamnations à la lapidation et particulièrement la condamnation de jeunes de moins de 18 ans au moment du délit, la poursuite de la violence et de la discrimination contre les femmes dans la loi et dans la pratique, l’agression des femmes qui se rassemblent pour défendre leurs droits, la poursuite de la discrimination et d’autres violations de droits de l’homme vis-à-vis des minorités religieuses et ethniques, la destruction d’importants lieux religieux et la mise en place de restrictions sur les cérémonies religieuses, le mépris constant des normes internationales sur des lois, le refus de tenir des procès équitables et légitimes, le refus d’accéder à un avocat pour ceux qui sont arrêtés, les violations des droits de l’homme sous prétextes de considérations de sécurité nationale, octroyer l’immunité à des responsables qui ont violé les droits de l’homme, les violations des droits des prisonniers comme l’usage systématique d’isolement cellulaire prolongé, le refus de soins médicaux aux prisonniers et le refus du droit aux visites.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 19 décembre 2006

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