
CNRI – Le prisonnier politique Arjang Davoudi, qui purge actuellement sa peine de prison au pénitencier de Zābol en exil, a, à travers une lettre, réagi aux récents commentaires d’Hassan Rohani dénonçant la construction de murs entre les pays :
Mensonges et hypocrisie pour combien de temps ?
Hassan Rohani a toujours été le principal complice d’innombrables crimes commis par le régime terroriste des mollahs.
Ce mollah trompeur a affirmé sans vergogne à la soi-disant convention des guides touristiques le samedi 30 janvier, que l’ère de la construction des murs entre les nations est révolue, faisant implicitement référence à une initiative du nouveau président américain de construire un mur entre les États, tout en soulignant la chute du mur de Berlin.
En dépit du fait qu’un mur de béton armé de 200 000 mètres et de 4 mètres de haut, équipé de caméras, a été construit en 2012 entre l’Iran et l’Afghanistan, un pays qui, il y a de cela 150 ans, faisait partie de la Grande Iran et dont les habitants parlent la même langue que la nôtre.
En outre, un autre mur de terre de 150 000 mètres a été construit sur la rive nord de la rivière Helmand, également connue sous le nom de rivière mixte (entre la province du Sistan & Baloutchistan en Iran et la province de Nimrooz en Afghanistan).
Malheureusement, ces deux murs de terre et de béton ont été construits à 15 kilomètres de la frontière principale à l’intérieur de l’Afghanistan, en raison des problèmes qui lui sont propres.
Malgré tout cela, comment se fait-il que ce criminel de Rohani raconte hypocritement de tels mensonges tout en regardant le monde dans les yeux ?
Le Prisonnier politique Arjang Davoudi, prison centrale de Zābol
Le 28 Janvier 2017

