AccueilActualitésActualités: Terrorisme & intégrismeL'ingérence destructive du régime iranien provoque l'indignation des Irakiens

L’ingérence destructive du régime iranien provoque l’indignation des Irakiens

Tarik Al-Hachemi, Vice-président irakienCNRI – L’ingérence du régime iranien dans les affaires intérieures de l’Irak provoque la colère et une opposition croissante en Irak. Samedi 14 août, la chaîne télévisée al-Sharqiya a cité un reportage du magazine Newsweek avançant que le régime iranien a assez d’influence en Irak pour se mêler des affaires du pays longtemps après le retrait des États-Unis.

Selon Newsweek, le nouvel ambassadeur du régime iranien à Bagdad, Hassan Dana’ifar, est un haut responsable du corps des gardiens de la révolution (CGR) qui a failli être arrêté quand, au début 2007, les forces américaines ont attaqué un bureau commercial iranien à Erbil dans le nord de l’Irak.

La semaine dernière, le Vice-président irakien, M. Tariq al-Hashemi, qui est également un haut dirigeant de la coalition al-Irakiya, a déclaré que la coalition est la plus grande d’Irak et devrait être en mesure de former un nouveau gouvernement. Il a rejeté les allégations comme quoi la coalition soutenu par le régime iranien est plus importante qu’al-Irakiya.

« Nous nous concentrons sur notre engagement vis-à-vis de nos électeurs », a dit al-Hashemi en référence à la victoire électorale d’al-Irakiya en mars. « Nous mettons particulièrement l’accent sur la question du changement. »

«Al-Irakiya a conclu des accords sur son droit à former un gouvernement et [son chef de file] Iyad Allawi a été présenté par la liste à la candidature de Premier ministre », a-t-il dit, selon l’agence de presse Nina le 11 août.

Un autre leader d’Al-Irakiya a également été cité par al-Sharqiya TV le 14 août disant que le régime iranien faisait délibérément obstacle à la création d’un nouveau gouvernement. « Le but est d’augmenter les chances du régime iranien de contrôler le paysage politique de l’Irak. »

Ossama al-Najafi ajouté qu’ «Al-Irakiya insiste toujours sur son droit légal de former le prochain gouvernement ».