samedi, novembre 26, 2022
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Attaque iranien contre un pétrolier : un autre signe de l’échec de la politique de complaisance

Il y a une semaine, un pétrolier a été attaqué au large des côtes d’Oman. Les responsables du régime iranien continuent de nier leur implication, alors même que de plus en plus de voix internationales se font entendre pour affirmer que toutes les preuves disponibles pointent vers Téhéran.

Vendredi, les ministres des Affaires étrangères du G7 ont publié une déclaration conjointe soulignant que le régime iranien menace la paix et la sécurité internationales et notant que l’attaque du 29 juillet constituait une « violation manifeste du droit international ».

La déclaration a coïncidé avec la publication d’une analyse du Commandement central américain qui a déterminé que le pétrolier en question avait été endommagé par un drone chargé d’explosifs présentant des caractéristiques de fabrication iranienne.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a discuté de l’incident à huis clos à la suite de ce rapport, et l’ambassadrice britannique, Barbara Woodward, a spécifiquement identifié le drone comme un Shahed-136. Similaire au drones sans pilote qui ont été utilisés dans une série de frappes contre les infrastructures pétrolières saoudiennes en 2019, qui ont brièvement réduit de moitié la production du pays.

World leaders and the bloody hands of Ebrahim Raisi, Iranian regime’s new president

Le groupe yéménite soutenu par l’Iran (Houthi) a assumé la responsabilité de ces attaques, mais de nombreux experts ont conclu que le groupe était incapable d’atteindre à lui seul le territoire saoudien.

Le régime en Iran entend augmenter la portée et la puissance des capacités militaires pour une variété de mandataires régionaux. La déclaration du G7 faisait spécifiquement référence à ces mandataires et « acteurs armés non étatiques » aux côtés du propre comportement du régime comme source de menaces internationales majeures.

« Nous appelons l’Iran à cesser toutes les activités incompatibles avec les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l’ONU, et appelons toutes les parties à jouer un rôle constructif dans la promotion de la stabilité et de la paix régionales« , a ajouté le communiqué, sans toutefois préciser les conséquences du non-respect du régime iranien.

Dimanche, le chef de la politique étrangère de l’Union européenne, Josep Borrell, a fait preuve d’un flou similaire, écrivant sur Twitter que « l’UE condamne dans les termes les plus forts l’attaque illégale commise contre le navire marchand Mercer Street ». Il a ensuite promis la poursuite d’une diplomatie intensive.

Iran’s Terrorist-Diplomat, Assadollah Assadi, Led a Large Espionage & Terrorism Network in EU

Deux des membres d’équipage du navire – un Britannique et un Roumain – ont été tués dans l’explosion, qui a laissé un trou de six pieds de diamètre dans sa timonerie.

Les activités terroristes croissantes du régime iranien nécessitent des gestes plus fermes de la part de l’UE et des États-Unis. Ces menaces se poursuivront avec Ebrahim Raïssi devenu le nouveau président du régime, et l’attaque de Mercer Street a été un précurseur de cette escalade.

Cependant, Saeed Khatibzadeh, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a spécifiquement souligné la proximité de l’attaque avec l’investiture de Raïssi, le 5 août, dans le but de prétendre que l’incident avait été « préparé » par les ennemis de l’Iran pour servir de faux drapeau.

Le régime a utilisé la même excuse quand son diplomate-terroriste, Assadollah Assadi, et ses trois complices ont été arrêtés juste avant de poser une bombe lors du rassemblement de l’opposition iranienne en France en 2018. Assadi a récemment été condamné à 20 ans de prison pour terrorisme.

L’UE et ses États membres restent ouvertement engagés dans la politique de complaisance, même à la suite de l’incident fatal du 29 juillet. Borrell est même allé jusqu’à envoyer Enrique Mora, directeur politique adjoint du Service européen pour l’action extérieure, assister à l’investiture de Raïssi.

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